Toujours prompt à traquer ce qu’il considère comme étant raciste chez les autres, et en particulier dans les autres médias, Der Spiegel est pris à son propre jeu.
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Toujours prompt à traquer ce qu’il considère comme étant raciste chez les autres, et en particulier dans les autres médias, Der Spiegel est pris à son propre jeu.
Infox. Fake news. Complotisme. Tels sont les qualificatifs employés par les médias dominants pour disqualifier ceux qui les critiquent. Alors qu’ils diffusent du faux, parfois involontairement, parfois en toute connaissance de cause. Nous vous avions déjà parlé en début d’année 2019 de Claas Relotius, journaliste du Spiegel. Le Spiegel, grande conscience libérale libertaire allemande, qui publiait des reportages inventés. De nouveaux éléments indiquent qu’une partie de sa direction était aussi à la manœuvre.
Un des mots de l’année 2018 restera fake news (infox en français). Depuis les « mauvais votes » du Brexit, de la victoire de Donald Trump ou celle de Salvini/De Maio en Italie les grands médias et le camp libéral libertaire ont trouvé une justification et une cible. Une justification pro domo : ils ne sont pour rien pour leurs défaites, le camp du Mal aurait trompé le peuple abusé dans son vote par les fausses nouvelles. Une cible : pour que le Mal ne se propage pas, le camp du Bien doit protéger le peuple des mauvaises informations par un cordon sanitaire législatif (Allemagne, France) et la collaboration active de l’appareil de censure des nouveaux acteurs des réseaux sociaux, les GAFAM. Hélas, les grands médias eux aussi propagent régulièrement de fausses nouvelles. Un exemple en Allemagne au Spiegel.