L’Observatoire du journalisme (OJIM) à travers ses 300 portraits, ses 35 infographies, ses dossiers, ses articles quotidiens n’a pas que des amis, c’est la rançon de notre liberté de ton.
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L’Observatoire du journalisme (OJIM) à travers ses 300 portraits, ses 35 infographies, ses dossiers, ses articles quotidiens n’a pas que des amis, c’est la rançon de notre liberté de ton.
L’Observatoire du journalisme en la personne de Claude Chollet son Président (et directeur de la publication) sera devant la 17ème chambre le 5 avril prochain.
Le 9 novembre 2022, Claude Chollet, président de l’Ojim, recevait une convocation de la Police judiciaire pour « injures à raison de son appartenance ou de sa non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». La première audience du tribunal s’est tenue le 5 avril.
En avril ne te découvre pas d’un fil, dit le proverbe. Bien que nous soyons encore en mars, nous suivrons cette recommandation en passant le 5 avril devant la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.
Dans un article consacré aux derniers développements d’un contentieux qui oppose le maire de Givors aux élus d’opposition divers droite de sa commune, le quotidien régional Le Progrès choisit visiblement de s’attaquer au droit à la caricature.
La majorité de la presse quotidienne régionale est plus ou moins alignée sur un logiciel libéral-libertaire sujet à variations du curseur, où le côté libertaire (LGBTQ+, woke, immigration/diversité/chance pour la France, insécurité niée, etc) est le plus souvent le cache-sexe culturel du capitalisme dans sa version néo-libérale. Le quotidien lyonnais qui nous attaque ne fait pas exception avec un profil plus militant.
La judiciarisation des plus simples libertés ne connaît pas de limites. Liberté d’expression et même liberté d’opinion. Exemple très concret de votre Observatoire du journalisme (Ojim) en la personne de son fondateur et responsable de la publication, en ce mois de novembre 2022.
Cette plainte surjouée, consécutive à un article du mois de mai, est destinée à nous intimider. Avec votre soutien, Le Progrès de Lyon ne nous fera pas taire.
Amjad Allouchi, journaliste (en réalité sa direction) du Progrès de Lyon nous cherche des poux dans la tonsure (en réalité veut nous faire taire) en faisant convoquer par la PJ notre directeur de publication. Nous vous avons raconté l’histoire dans un précédent article.