L’image ? Toujours plus présente ! La télévision ? Pas morte ! C’est ce que nous apprend l’étude Médiamétrie sur la consommation TV/Vidéo en 2025.
Plus de quatre heures par jour !
Mais ces quatre heures quatorze doivent être analysées de manière plus fine. 61 % sont de la consommation télévisuelle classique, 24 % correspondent à de la vidéo en ligne et le reste à de la demande à la carte sur les plateformes.
45 millions de téléspectateurs quotidiens
La télévision de papa ne se regarde plus de la même manière, fini le JT ou le film du soir vus en famille, on regarde tout seul, en différé, chez soi, dans les transports et sur un téléphone ou un téléviseur.
Au quotidien, ce sont 45,6 millions de Français qui sont devant l’écran télévisuel, grand ou petit. Mieux, l’écrasante majorité de cette fréquentation se fait à travers la TNT.
Disposer d’une fréquence est donc primordial et on comprend bien la hâte de l’Arcom à donner les fréquences de C8 et de NRJ19 à T18 de Daniel Křetínský et à Ouest France.
Voir aussi : C8, c’est fini !
Du payant, de la fiction et du sport
Les chiffres donnent le tournis : plus de 27 000 titres uniques disponibles en 2025 pour les plateformes de streaming, Netflix, Apple, Amazon, Disney, etc. Mais un titre peut cacher une série, les épisodes disponibles dépassent sans doute allègrement les 50 000.
La fiction domine dans le genre mais le sport est aussi un vecteur significatif. Le football y est roi avec par exemple 36 millions de téléspectateurs pour la Ligue des champions et quasi 12 millions pour la finale remportée par le PSG et diffusée par Canal+ et M6.
De quoi conforter les inquiétudes du neurophysicien Michel Desmurget (voir infra) dans ses différents ouvrages.
Voir aussi : Michel Desmurget : le digital rend crétin
Claude Lenormand


