Pris pour cible par les médias publics, les partis de gauche et les mouvements antifascistes, Vincent Bolloré cristallise les colères d’une gauche inquiète de perdre son monopole culturel.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Pris pour cible par les médias publics, les partis de gauche et les mouvements antifascistes, Vincent Bolloré cristallise les colères d’une gauche inquiète de perdre son monopole culturel.
Malgré les attaques constantes venant de l’ARCOM, des députés de gauche et même de la présidence de la République, le groupe Bolloré a décidé de lancer « Europe 1 TV ».
Dans la presse dite de divertissement, le couple Ici Paris France Dimanche fait figure de dinosaures. Des dinosaures bien conservés qui rejoignent, comme nous l’avions annoncé au printemps, Prisma Média de Vivendi.
Dans un contexte médiatique tendu, Radio France et France Télévisions ont assigné CNews, Europe 1 et le JDD pour « dénigrement ».
Les actionnaires (la famille Arnault via LVMH) du quotidien de l’Île-de-France s’interrogent. Comment limiter les pertes abyssales ?
Les rumeurs d’une cession du Parisien par LVMH à Vincent Bolloré sèment l’effroi dans la rédaction.
Le 8 mars 2025, le quotidien Le Monde publiait, sous les plumes associées d’Ariane Chemin et d’Ivanne Trippenbach, un article au titre évocateur.
En nommant Sonia Mabrouk directrice de la collection Pensée libre, les Éditions Fayard, sous l’égide de Vincent Bolloré, confirment leur ancrage.
Après six années d’un mandat tumultueux passées à la tête de l’ARCOM, Roch-Olivier Maistre a passé la main dimanche 2 février à Martin Ajdari.
L’art du népotisme, les actionnaires, les médias : le groupe Bolloré en une infographie.
Xenia Fedorova, ancienne directrice de Russia Today France, semble avoir trouvé une nouvelle place au cœur de la galaxie de Vincent Bolloré.
PORTRAIT — Véritable caméléon politique, Alexandre Adler a été tour à tour communiste, socialiste puis néo-conservateur, favorable à la guerre en Afghanistan et en Irak, partisan du oui au référendum sur la constitution européenne et soutien de Nicolas Sarkozy en 2007.