À l’occasion du G7 tenu en France ce mois d’août, le président Macron s’est trouvé un nouveau représentant du « mal » en la personne du président brésilien Bolsonaro, accusé d’être responsable des incendies de l’Amazonie, lui qui est au pouvoir depuis seulement huit mois. Il s’est trouvé aussi une nouvelle conscience écologique dans laquelle seuls des esprits chagrins verront de l’opportunisme. Le président français ne rate jamais une occasion de parler de tout, de tout savoir sur tout etc, qui semble énerver ses condisciples, ainsi Merkel, mais amuse de plus en plus la presse étrangère. Un exemple avec le mensuel américain The Atlantic.

