En avril ne te découvre pas d’un fil, dit le proverbe. Bien que nous soyons encore en mars, nous suivrons cette recommandation en passant le 5 avril devant la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
En avril ne te découvre pas d’un fil, dit le proverbe. Bien que nous soyons encore en mars, nous suivrons cette recommandation en passant le 5 avril devant la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.
La majorité de la presse quotidienne régionale est plus ou moins alignée sur un logiciel libéral-libertaire sujet à variations du curseur, où le côté libertaire (LGBTQ+, woke, immigration/diversité/chance pour la France, insécurité niée, etc) est le plus souvent le cache-sexe culturel du capitalisme dans sa version néo-libérale. Le quotidien lyonnais qui nous attaque ne fait pas exception avec un profil plus militant.
La judiciarisation des plus simples libertés ne connaît pas de limites. Liberté d’expression et même liberté d’opinion. Exemple très concret de votre Observatoire du journalisme (Ojim) en la personne de son fondateur et responsable de la publication, en ce mois de novembre 2022.
Pour nos dix ans, un drôle de cadeau d’anniversaire, c’est l’automne, le changement de saison et sans doute un nouveau procès pour l’Ojim et de nouveaux frais juridiques en perspective.
De nombreux élus locaux sont en prise directe avec la progression de l’islamisme dans la société française. L’immense majorité d’entre eux a pris le parti de s’en accommoder. Beaucoup plus rares sont ceux qui la dénoncent.