Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine avec 277 grands électeurs sur les 270 nécessaires au moment où cet article est rédigé.
Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine avec 277 grands électeurs sur les 270 nécessaires au moment où cet article est rédigé.
À quelques jours sinon quelques heures du 5 novembre (date artificielle, puisqu’une grande majorité des votes sont déjà rentrés et que la tentation sera forte de « prendre son temps » lors des décomptes bien après cette date), il est temps de conclure.
Selon le Media Resarch Center, 85 % de la couverture de Donald Trump par les trois principales chaînes américaines (ABC, CBS et NBC) est négative. 78 % de celle de Kamala Harris est positive.
De notre correspondant en Amérique du nord, 11 questions réponses sur une élection serrée et d’importance. Suite.
De notre correspondant en Amérique du nord, 14 questions réponses sur une élection serrée et d’importance.
Trump a‑t-il raté son coup dans le débat ? Les avis sont partagés. Certains, furieux comme le chroniqueur Bill O’Reilly, l’affirment.
Après l’interruption estivale, nous reprenons la publication des excellents articles de notre correspondant en Amérique du Nord, qui suit pour l’Ojim la très disputée élection présidentielle américaine de novembre 2024.
Le sénile octogénaire Joe Biden avait magistralement gagné contre Trump en 2020, du fond de son sous-sol mais suspendu aux bretelles du très brillant et démolisseur docteur Fauci l’horloger du Covid.
Huit mois nous séparent du scrutin présidentiel qui aura lieu aux États-Unis. Alors que se profile un second duel entre Trump et Biden, chaque camp avance ses pions afin de mener campagne.
Le parti unique de l’État permanent avait tout essayé : lancer le « Russiagate » ; censurer avec l’appui de la CIA et du FBI (révélations Matt Taibbi-Elon Musk) ; capitaliser sur une épidémie pour changer le système électoral…
Au lendemain de l’attentat qui le visait — dont cet article de l’OJIM analyse les ressorts — Donald Trump a annoncé à l’occasion de la convention républicaine à Milwaukee, le nom de son vice-président : James David Vance, sénateur de l’Ohio et figure pour certains aussi “controversée” que le leader du Parti républicain.
En cette période de vacances alors que Joe Biden vient de renoncer à sa candidature, nous sortons de l’univers médiatique et vous proposons une œuvre de fiction. Le billet que nous postons est bien entendu fictif, quoique…