Mercredi 26 février, Jeff Bezos, milliardaire propriétaire du Washington Post depuis 2013, a annoncé limiter les tribunes de son journal à certaines opinions…
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Mercredi 26 février, Jeff Bezos, milliardaire propriétaire du Washington Post depuis 2013, a annoncé limiter les tribunes de son journal à certaines opinions…
La Maison Blanche a annoncé choisir désormais les journalistes qui auront accès à Donald Trump.
En quelques semaines, le couple Trump/Musk a bouleversé le paysage politique, géopolitique et idéologique. Notre correspondant en Amérique du Nord revient sur les conséquences de ces bouleversements dans les médias, leurs actionnaires et les journalistes.
La Maison-Blanche braque son œil sur ses abonnements aux médias : le 5 février 2025, le bureau du président des États-Unis confirmait sa volonté de supprimer certains abonnements médias souscrits par l’administration…
Voilà que le trublion Elon Musk s’est mis à s’exprimer librement, entraînant peu à peu des pans entiers du monde de la Big Tech.
C’est pour « démanteler le cartel de la censure » que Donald Trump a nommé Brendan Carr à la tête de la Commission fédérale des communications.
Il y a belle lurette que l’objet principal des dirigeants de Reporters sans frontières (RSF) n’est plus la défense des journalistes, du journalisme, de la liberté d’informer, mais bel et bien de sauvegarder le pré carré libéral libertaire de gauche d’un monde journalistique souvent clos sur lui-même.
Quarante-huit heures après son élection, Trump a lancé sa déclaration de guerre à l’État profond.
Mediapart, dans un article écrit par Lénaïg Bredoux, voit dans la victoire de Trump une victoire de la « masculinité toxique. » Dans la théologie wokiste, pourvue de ses péchés et de sa démonologie, la masculinité toxique tient une place de premier rang, qui vaut un détour.
Après une défaite électorale, quatre ans de polémiques et une campagne agitée, Donald Trump a été réélu président des États-Unis. Sans surprise, ce retour a suscité beaucoup de réactions dans le microcosme médiatique.
Sans grande surprise, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ne fait pas l’unanimité et offre l’occasion à la pléthore de chaînes moralisatrices de réchauffer les discours acerbes ou paniqués conservés au congélateur durant quatre ans.
Donald Trump a remporté l’élection présidentielle américaine avec 277 grands électeurs sur les 270 nécessaires au moment où cet article est rédigé.