Isabelle Sommier, Erwan Lecœur, Ugo Palheta… Ces trois sociologues ont égrené les plateaux télé ces derniers jours pour dénoncer la menace de l’extrême droite mais leurs engagements politiques mettent en doute leur neutralité.
Isabelle Sommier, Erwan Lecœur, Ugo Palheta… Ces trois sociologues ont égrené les plateaux télé ces derniers jours pour dénoncer la menace de l’extrême droite mais leurs engagements politiques mettent en doute leur neutralité.
Après le départ de Sonia Mabrouk et celui de Morandini de CNews, la direction de la chaîne a mis le curseur à droite en confiant la tranche horaire de Morandini, le 11/13h, au magazine Frontières. Avec succès pour les premières émissions et déjà des mises en garde de l’ARCOM.
Le rapport du tristement célèbre pédocriminel américain Jeffrey Epstein avec le monde arabe reste peu connu ou peu médiatisé.
La marche organisée à Lyon le 21 février dernier, en l’honneur du jeune militant Quentin Deranque, frappé à mort par des militants de la Jeune Garde (groupe d’ultra-gauche), a été accompagnée d’une véritable campagne de désinformation (diffusion volontaire de fausses...
La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public envisage une nouvelle audition de Vincent Bolloré.
C’est l’extrême gauche qui a tué. Et c’est pourtant l’extrême droite qui est mise en accusation. Ce biais dans le traitement de l’information a été particulièrement visible depuis la marche d’hommage à Quentin.
Les images de la mort du militant identitaire à Lyon, Quentin Deranque, frappé à mort par plusieurs membres de la Jeune Garde, ont marqué profondément l’opinion publique. Du point de vue médiatique, elle a surtout remis en cause le narratif d’une violence exclusivement d’extrême droite, mettant en lumière les agressions commises par l’ultragauche depuis des années.
Si un sondage de notoriété était fait sur la marque EBRA, les réponses seraient maigres. Le même sondage dans l’est de la France sur Le Progrès (Lyon), Le Dauphiné libéré ou les DNA (Dernières nouvelles d’Alsace, Strasbourg) évoquerait une proximité quotidienne.
Ironie de la temporalité, c’est à l’heure où l’extrême gauche française est sous le feu des plus virulentes critiques et de très graves accusations suite à l’assassinat du jeune Quentin Deranque à Lyon, que la fine fleur des journaux et médias « antifascistes » sort un numéro collectif et commun censé lutter contre une « menace d’extrême droite » que plus personne, à part elle (et encore), ne prend véritablement au sérieux.
Samedi 21 février 2026, près de 3 200 personnes (selon la préfecture) ont défilé dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon pour rendre hommage à Quentin Deranque, jeune catholique et militant nationaliste battu à mort le 12 février par des antifascistes de la Jeune Garde. Comment les médias ont-ils couvert cet évènement ? Tour d’horizon.
La conférence de presse, c’est un peu comme la messe, il faut y aller même si parfois on s’y ennuie. Avec Mélenchon, jamais d’ennui, mais il faut montrer patte rouge certifiée LFI, sinon on est exclu de la cérémonie.
Une étude récente montre l’inverse : pour s’informer, les Français continuent de privilégier les médias historiques, tandis que les podcasts gagnent du terrain. De quoi relativiser le récit d’un basculement total vers le tout-plateforme.