Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
La télévision espagnole dénonce la « censure » du gouvernement

26 mai 2016

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | La télévision espagnole dénonce la « censure » du gouvernement

La télévision espagnole dénonce la « censure » du gouvernement

Mardi, des journalistes de la télévision publique espagnole ont dénoncé la « censure » et la « manipulation » des médias par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.

Réu­nis en comité, cer­tains jour­nal­istes désirent ain­si « faire savoir aux citoyens que les tra­vailleurs et tra­vailleuses de la Radio-Télévi­sion publique espag­nole (RTVE) pour­raient faire bien mieux, mais en sont empêchés ».

Ces derniers « regret­tent la par­tial­ité des infor­ma­tions de RTVE, tou­jours favor­ables à un par­ti et cher­chant à musel­er les man­i­fes­ta­tions sociales et citoyennes ». Un phénomène qui irait en s’am­pli­fi­ant. Au début du mois, deux volets d’une émis­sion sur l’é­colo­gie qui don­naient la parole à des ONG sont passés à la trappe. Aus­si, les jour­nal­istes regret­tent que, désor­mais, « RTVE n’est plus la référence en ter­mes de grands événe­ments infor­mat­ifs et spé­ciale­ment en matière de proces­sus élec­toraux ».

En 2012 déjà, les jour­nal­istes espag­nols s’é­taient inquiétés de la mod­i­fi­ca­tion, par le Con­grès — où le Par­ti pop­u­laire (PP) est majori­taire -, des règles d’élec­tion du directeur de la Cor­po­ra­tion de radio et télévi­sion espag­noles. Aupar­a­vant, les règles impo­saient son élec­tion par les deux tiers des députés.

Désor­mais, une majorité sim­ple suf­fit au sec­ond tour. Une mod­i­fi­ca­tion qui a néan­moins servi à con­tourn­er le blocage – les par­lemen­taires n’ayant pas réus­si, en un an, à s’en­ten­dre sur l’i­den­tité du directeur. Aujour­d’hui, c’est José Anto­nio Sanchez, proche du PP, qui dirige le groupe.

Sur le même sujet

Related Posts

None found

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).

Derniers portraits ajoutés

Taha Bouhafs

PORTRAIT — À la croisée des mou­ve­ments soci­aux et com­mu­nau­taires, le jeune Bouhafs mène habile­ment sa bar­que en rêvant de ses lende­mains qui chantent à lui, un soulève­ment des ban­lieues sous la ban­nière du crois­sant islamique. Et il ne recule ni devant les fake news éhon­tées, ni devant une vio­lence ver­bale peu com­mune sur les réseaux soci­aux.

Rudy Reichstadt

PORTRAIT — Omniprésent dans les médias, l’ambitieux Reich­stadt sait se ren­dre indis­pens­able, fort de l’expertise qu’il s’auto-attribue. Au même titre que celle des Décodeurs du Monde, dont il est le pen­dant, sa parole est d’or (c’est du plaqué) dès lors qu’il s’agit de sépar­er le bon grain de l’ivraie et d’éduquer les généra­tions futures…

Alexandre Adler

PORTRAIT — Véri­ta­ble caméléon poli­tique, Alexan­dre Adler a été tour à tour com­mu­niste, social­iste puis néo-con­ser­va­teur, favor­able à la guerre en Afghanistan et en Irak, par­ti­san du oui au référen­dum sur la con­sti­tu­tion européenne et sou­tien de Nico­las Sarkozy en 2007.

Lucie Soullier

PORTRAIT — C’est la jour­nal­iste « spé­cial­iste de l’extrême droite » qui monte au Monde. Comme ses com­pères Tris­tan Berteloot (Libé), Ivanne Trip­pen­bach (L’Opinion) ou Camille Vigogne (L’Express), Lucie Soul­li­er ne sem­ble pas avoir de l’appétence pour son sujet, mais au con­traire, un dégoût qui peut con­fin­er à la haine.

Laure Adler

De sa thèse d’histoire sur le fémin­isme aux nom­breuses biogra­phies qu’elle a con­sacrées, tout au long de sa car­rière, à des grandes fig­ures féminines, Lau­re Adler n’aura cessé d’être fascinée par les glo­rieux des­tins de femmes et, à sa manière, en aura incar­né un.