Donald Trump a été investi, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il agit vite et ne fait pas dans la demi-mesure. Certains médias trouvent dans ses décisions une source inépuisable d’articles à charge.
Donald Trump a été investi, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il agit vite et ne fait pas dans la demi-mesure. Certains médias trouvent dans ses décisions une source inépuisable d’articles à charge.
Deux semaines après l’annonce de la suspension des médias publics américains diffusés à l’étranger, des résistances commencent à se former, qui continuent à porter une certaine voix de l’Amérique dont Donald Trump ne veut plus.
C’est un phénomène qui s’amplifie : l’embauche dans l’administration Trump des personnalités issues de la chaîne Fox News soulève l’inquiétude de certains médias américains… et français.
Vingt ans après le lancement de la première chaîne de télévision américaine dédiée au monde arabe, Al-Hurra, le constat d’échec pousse l’administration de la Maison Blanche à un désinvestissement massif dans la région.
La Maison Blanche a annoncé choisir désormais les journalistes qui auront accès à Donald Trump.
En quelques semaines, le couple Trump/Musk a bouleversé le paysage politique, géopolitique et idéologique. Notre correspondant en Amérique du Nord revient sur les conséquences de ces bouleversements dans les médias, leurs actionnaires et les journalistes.
La Maison-Blanche braque son œil sur ses abonnements aux médias : le 5 février 2025, le bureau du président des États-Unis confirmait sa volonté de supprimer certains abonnements médias souscrits par l’administration…
Créé en 2013, d’abord sous le nom du « Courrier de Floride », Le Courrier des Amériques a la particularité d’être (à notre connaissance) le seul journal français imprimé en dehors des pays francophones : il n’y en a pas d’autres à Londres, New-York ou Tokyo.
Dernièrement, Robert Kennedy a provoqué l’ire des gros médias de grand chemin en déclarant : “L’Opération Mockingbird est belle et bien vivante.” Opération Mockingbird (oiseau moqueur), le mot est lâché !
Vous connaissez l’adage, on peut mentir tout le temps à quelqu’un, une fois à tout le monde, mais il est difficile de mentir tout le temps à tout le monde.
C’est un des plus grands scandales touchant les prétendus « grands » médias mondiaux et cependant ces mêmes médias de grand chemin se taisent.
C’est pour « démanteler le cartel de la censure » que Donald Trump a nommé Brendan Carr à la tête de la Commission fédérale des communications.