Le site Où va ma France décolle, et attire donc l’attention médiatique.
Les journaux de gauche et du centre le clouent au pilori, quand bien même la justice ne trouve pas grand-chose à redire au site.
L’arsenal médiatique d’insultes contre « Où va ma France »
Le site « Où va ma France » fait hurler la gauche et le monde libéral libertaire, qui use donc de tout son armada d’insultes pour le décrire. L’Humanité évoque des « tableaux racialistes », un site qui permet « aux racistes de tout poil de trouver où s’installer ». Le Huffington Post dénonce un « site réactionnaire » qui fait « le bonheur de la fachosphère » avec « des indicateurs aux relents xénophobes et racistes », « des sources suprémacistes et racistes », et un « gloubi-boulga identitaire ». L’article s’offusque également que seuls les articles de presse de Fdesouche soient référencés. Il suffirait pourtant de cinq minutes sur le site en question pour constater qu’il s’agit d’une revue de presse alimentée par des articles de la presse locale. La Dépêche explique, elle, que les critères sur lesquels le site se base pour ses analyses sont « globalement des préceptes plébiscités par la droite ou l’extrême droite française ».
« Ficher les musulmans », le mensonge venu des écologistes
Quant à savoir pourquoi le site fait l’actualité, c’est bien simple. Il a fait sa propre publicité sur X avec la publication suivante. « Envie de savoir où se trouve le centre pour migrants le plus proche de chez vous ? La mosquée la plus proche ? Le quartier ”sensible” le plus proche ? C’est désormais possible sur http ://mafrance.app/lieux. Pratique pour le prochain déménagement ! » Sabrina Sebaihi, députée écologiste, a donc été, selon les mots de 20 Minutes, « la première à sonner l’alerte » face au retour des heures les plus sombres. Pour fédérer autour de sa cause, elle a accusé le site de « fichage de personnes en raison de leur origine ». Une accusation mensongère – le site ne recense pas des personnes, mais des prénoms et des bâtiments –, mais qui a été immédiatement reprise par tous les médias. L’expression « ficher les musulmans » est présente partout. La Dépêche et Le Point versent par exemple dans la même facilité en titrant que le site est « accusé de ficher les musulmans ».
Alerter sur une enquête… et ne pas la suivre
Lorsque Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, ouvre une enquête sur le site Où va ma France, les articles le mentionnent autant qu’ils le peuvent, décrivant un site « dans le viseur » et se demandant, à l’instar de BFM TV, si le site « a franchi les limites de la légalité ». En revanche, les mêmes médias sont assez silencieux sur le suivi de l’enquête. Et pour cause. Cette enquête ne donne rien. Les données sont exactes, et les incitations à la haine et au racisme absentes.
Si ce n’est pas dans les médias reconnus, c’est faux
Il se trouve que les personnes d’origine étrangère sont surreprésentées dans les crimes et délits, et que s’en éloigner diminue donc la probabilité d’être agressé. Une réalité qui n’arrange pas les journalistes, qui défendront l’apport positif de l’immigration jusqu’à leur dernier souffle. C’est ainsi que 20 Minutes explique que « le site propose […] des statistiques prétendues sur la criminalité, mises en relation avec l’origine réelle ou supposée des populations. » Le Point parle, lui, de « prétendues “données” », évitant ainsi d’accorder l’usage même de « données » au site. L’Humanité, de son côté, titre que le site « aide les racistes à déménager ». On sait pourtant que nombre de parents votant à gauche mettent leurs enfants dans une école privée… pour leur éviter de côtoyer des enfants qu’ils qualifient sans doute de trop turbulents. Quant à BFM TV, il évoque un site « qui ne cache pas ses accointances avec l’extrême droite française et des médias identitaires ou de désinformation – comme FDeSouche et Radio Courtoisie ». Les confrères apprécieront.
Non, Où va ma France n’incite pas au racisme
Les journalistes, les politiques et les associations qui se battent contre Où va ma France suivent la stratégie désormais éculée : au lieu de faire baisser la fièvre, casser le thermomètre. SOS Racisme pointe que le site « incite implicitement à éviter certains quartiers ou commerces du fait de la présence de populations migrantes ou de lieux de culte ». C’est prendre le problème à l’envers. L’internaute qui se rend sur Où va ma France pour y rentrer une adresse cherche déjà à éviter certains quartiers. Le site ne l’incite pas à faire un choix, il l’aide à concrétiser celui qu’il a déjà fait.
Le site « Où va ma France » répond à une demande croissante des Français, quel que soit leur bord politique : vivre en sécurité. Ces mêmes Français ne voient pas d’un bon œil l’islamisation croissante de leur pays. Mafrance.app a donc tout pour leur plaire, et cela ne fait pas l’affaire des médias. L’ironie étant que la cabale médiatique aura été une campagne publicitaire gratuite.
Adélaïde Motte


