Djamel Mazi
Une France soumise : Claude Azzola épingle la police de la pensée dans les médias

Une France soumise : Claude Azzola épingle la police de la pensée dans les médias

Georges Bensousssan avait dirigé en 2002 un ouvrage rassemblant les témoignages d’enseignants et de chefs d’établissements scolaires travaillant en banlieue : Les Territoires perdus de la République. Un nouvel ouvrage sous sa direction vient de sortir, Une France soumise, qui laisse la parole à des acteurs de terrain aux prises avec la montée de l’intégrisme religieux.

Parmi les contributions, Claude Azzola consacre un article à la « police de la pensée » présente notamment dans les médias. Comme plusieurs contributeurs de l’ouvrage, Claude Azzola a pris un pseudonyme. Voilà qui est révélateur d’un climat délétère en ce début d’année 2017.

Que nous dit Claude Azzola ? Sous couvert de dénoncer des arguments racistes, des campagnes médiatiques de dénigrement de personnalités reconnues ont été menées depuis quelques années. La méthode employée ? La culpabilisation-victimisation. « En les obligeant à se défendre (de l’accusation de racisme), ils les empêchent de contre attaquer ».

Claude Azzola cite la mise au pilori de Paul Yonnet, collaborateur du Débat, par Laurent Joffrin dans l’Obs après que le sociologue ait analysé et dénoncé de la nature d’un certain antiracisme.

C’est aussi une « mini cabale parisienne, largement orchestrée par Edwy Plenel» à l’encontre de Pierre-André Taguieff, suspecté de « quelque secrète complaisance avec la nouvelle droite ». C’est enfin Le Monde qui accuse en 2015 Georges Bensoussan d’avoir multiplié les « déclarations hors limites » au sujet de l’antisémitisme dans une partie de la société française.

Un dernier témoignage édifiant :

« L’abêtissement de masse auquel a conduit ce que Bruckner appelle un “antiracisme de pacotille” éclaire le propos de ce journaliste du Nouvel Observateur (devenu l’Obs), Nicolas Chapuis qui, en 2012, après l’annonce de la traque du tueur de Montauban et de Toulouse, écrivait sur Twitter en apprenant qu’il se nommait Mohamed Merah : “Putain, je suis dégouté que ce ne soit pas un nazi….

Une France soumise. Sous la direction de Georges Bensoussan. Albin Michel (2017)

Vous appréciez le travail de l'OJIM et vous avez apprécié cet article, aidez-nous !

Aidez l'Ojim à se développer !

Le travail de l’Ojim se développe avec des correspondants en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et bientôt en Hongrie. Nous avons pu vous proposer des analyses de la presse européenne sur les viols de Cologne, sur la véritable situation des médias en Pologne, des dossiers fournis sur les censures et les auto censures des grands médias. Nous frôlons les 200 portraits de journalistes et ceux ci sont de plus en plus lus y compris à l’université et dans les écoles de journalisme. Mais le nerf de la guerre ne suit pas toujours, si vous voulez nous aider c’est facile et vous bénéficiez d’une déduction fiscale :
En donnant 30 euros vous financez les brèves d'une journée de publication et ceci ne vous coûte que 10 euros après déduction fiscale
En donnant 100 euros vous nous aidez à couvrir les frais d'un portrait et ceci ne vous coûte que 33 euros après déduction fiscale
En donnant 200 euros vous financez un dossier et ceci ne vous coute que 66 euros après déduction fiscale
En donnant 400 euros vous financez une infographie ou une vidéo et ceci ne vous coûte que 133 euros après déduction fiscale.
Vous pouvez payer en ligne ci-dessous ou nous envoyer un chèque à OJIM 48 bd de la Bastille 75012 Paris. Pour ceux qui veulent recevoir le reçu fiscal de déduction merci de nous indiquer votre adresse physique.
Le petit cochon de l'Ojim vous remercie et vous souhaite une grande année 2016.


Claude Chollet
Président de l'OJIM

Si vous ne souhaitez pas utiliser PayPal

Vous trouverez ci-dessous notre IBAN :
FR76 3000 3030 5200 0505 4097 265 (Société Générale)
Bénéficiaire : OJIM, 48 bd de la Bastille 75012 Paris.

Abonnez-vous à la newsletter de l'Ojim, cliquez ici.

Voir les portraits de l'Ojim

Retrouvez l'Ojim sur Facebook