Après la suspension de Laurent Vallet il y a quelques jours pour achat de cocaïne, sa remplaçante est désormais connue : Agnès Chauveau. Une nomination qui prête à sourire – ou à soupirer.
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Le ton de l’Observatoire du journalisme (OJIM) est volontairement mesuré. Nous sommes dans l’analyse, pas dans l’éditorial. Avec un style parfois un peu trop neutre que certains lecteurs nous reprochent gentiment. Pour mettre un peu de piquant, nous développons notre nouvelle rubrique « Polémique », dont le premier signataire est le journaliste Jean Montalte, de la revue Éléments.
Après la suspension de Laurent Vallet il y a quelques jours pour achat de cocaïne, sa remplaçante est désormais connue : Agnès Chauveau. Une nomination qui prête à sourire – ou à soupirer.
Il y a des institutions qui semblent abonnées aux scandales, comme d’autres aux magazines télé. L’Institut national de l’audiovisuel (INA) en fait partie.
Le décès de Jean-Marie Le Pen, figure emblématique de la politique française, le 7 janvier 2025, a suscité une large couverture médiatique, comme on pouvait s’en douter.
Nous assistons, ces derniers jours, à un véritable festival de soumission, au sens houellebecquien du terme. Pour ainsi dire un itinéraire à peine voilé – sans mauvais jeu de mots – de dhimmitude.
Vous connaissez le mot de Michel Audiard : « J’en ai connu des faux-culs mais vous, vous êtes une synthèse. » Eh bien, il devait trouver sa superlative illustration en Jean-Michel Aphatie.
Mediapart, dans un article écrit par Lénaïg Bredoux, voit dans la victoire de Trump une victoire de la « masculinité toxique. » Dans la théologie wokiste, pourvue de ses péchés et de sa démonologie, la masculinité toxique tient une place de premier rang, qui vaut un détour.
Le journal Libération, dans un article de sa rubrique Justice, nous apprend que « l’enquête sur la haine qui s’est déchargée en ligne après la cérémonie d’ouverture des JO avance. »
La République semble menacée dans ses fondements, en particulier en ce qui touche la laïcité et c’est pour alerter sur ce danger bien réel que nous avons déniché des réactions appropriées à la situation que nous devons affronter.
Nous vivons une époque formidable à tout point de vue. Je découvre que le progrès n’en finit pas de progresser à l’occasion d’une publication du journal Le Parisien datée du 4 octobre 2024.
J’apprends que mon dernier article, à savoir La race mise à l’honneur chez Médiapart a été censuré par Facebook. De quoi confirmer la substance des propos tenus à cette occasion.
En pleine polémique sur les OQTF et après le meurtre de Philippine qui a profondément bouleversé les Français, le service public fait la promotion d’un acteur guinéen sous OQTF.
De splendides hosannahs devraient accueillir cette annonce de Mediapart : la création d’un poste de « responsable éditoriale aux questions raciales ».