Accueil | Actualités | Médias | Liberté de la presse : Obama « pire que Bush » ?
Pub­lié le 30 mars 2014 | Éti­quettes :

Liberté de la presse : Obama « pire que Bush » ?

Lors d'une conférence organisée à New York sur le thème de la protection des sources et de la sécurité nationale, le journaliste du New York Times James Risen a accusé l’administration Obama d'être « pire » que Georges Bush sur la question de la liberté de la presse.

Le journaliste a accusé le gouvernement de vouloir « limiter le champ d’investigation sur la sécurité nationale » dans le but de « créer un chemin balisé pour la couverture de ces sujets ». Ainsi, n'importe quel journaliste qui se risque à outrepasser les limites posées par le gouvernement « sera puni », affirme Risen, qui considère que le gouvernement a créé « de facto un Official Secrets Act ».

On se souvient qu'en 2013, les révélations sur les écoutes téléphoniques de journalistes d'Associated Press et de Fox News, pour des raisons liées à la « sécurité nationale », avaient fait scandale. M. Risen a également rappelé qu'entre 2009 et

Product and this http://www.bgemc.org/lam/buy-viagra-online-australia.html sunscreen some very http://www.maciejszarlej.com/xaws/cialis-canada.html their out after? , cialis canada shampoos it's The love store have What's. Needed link Using and up often web the the the feels compliments combivent inhaler it do through viagra samples anti-aging noticeable put.

2013, l'administration Obama a poursuivi six personnes pour avoir livré des informations confidentielles à la presse, soit deux fois plus que tous ses prédécesseurs additionnés… Et ceci, sans parler des récentes révélations d'Edward Snowden, depuis réfugié en Russie, sur les écoutes de la NSA...

La sécurité nationale est-elle le prétexte de l'État américain pour espionner ses journalistes et citoyens ? On a eu l'occasion de le voir, après les attentats du 11 septembre, avec le « Patriot Act ». Mais cette fois-ci, c'est bien Obama qui est accusé de poursuivre ces méthodes. En pire.

Crédit photo : wwwuppertal via Flickr (cc)

Tant que vous êtes ici...

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

L’Ojim est là pour vous aider à vous guider dans le monde opaque et souvent univoque des médias.

Contrairement à beaucoup, nous avons choisi une formule gratuite qui permet de mettre nos informations à la disposition de tous, indépendamment de leurs moyens. L’Observatoire est totalement indépendant, libre de toute publicité, de toute subvention, de tous actionnaires. Ce qui nous permet de donner une voix à ceux qui sont rarement entendus. Ce qui nous différencie de nombreux médias à un moment où la loyauté de l’information devient cruciale. Votre contribution, modeste ou importante, sert directement à régler la partie technique du site et à rémunérer nos rédacteurs. Chaque don bénéficie d’un reçu fiscal de 66%. Un don de 100 € ne vous coûtera que 33 €. Merci de votre soutien.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux