L’endoctrinement est, chez Arte, une marque de fabrique. La chaîne payée par nos impôts est outrageusement pro-européiste, mondialiste, libérale-libertaire, le règne de Bernard Henri-Lévy en atteste.
L’endoctrinement est, chez Arte, une marque de fabrique. La chaîne payée par nos impôts est outrageusement pro-européiste, mondialiste, libérale-libertaire, le règne de Bernard Henri-Lévy en atteste.
Mediapart, dans un article écrit par Lénaïg Bredoux, voit dans la victoire de Trump une victoire de la « masculinité toxique. » Dans la théologie wokiste, pourvue de ses péchés et de sa démonologie, la masculinité toxique tient une place de premier rang, qui vaut un détour.
Mardi 22 octobre 2024, la Commission européenne a mis à disposition un fonds de 16 millions d’euros, destiné à soutenir trois appels à propositions sur le journalisme et l’éducation aux médias sur le continent européen.
À quelques jours sinon quelques heures du 5 novembre (date artificielle, puisqu’une grande majorité des votes sont déjà rentrés et que la tentation sera forte de « prendre son temps » lors des décomptes bien après cette date), il est temps de conclure.
Mi-octobre 2024, dans un article intitulé « Diversité dans le cinéma et l’audiovisuel : du mieux mais encore beaucoup à faire », Télérama s’inquiétait une fois de plus de la façon dont seraient traitées les personnes « racisées » dans les deux milieux cités.
Le 10 octobre 2024, Envoyé spécial était, entre autres, consacré aux “trad wives”. Un reportage entièrement à charge contre une vision du monde autre que progressiste.
Il arrive que, au nom d’une cause considérée comme noble ou pour gagner en notoriété, on choisisse de monter une affaire en épingle, au prix parfois de la vérité et de la rigueur.
La République semble menacée dans ses fondements, en particulier en ce qui touche la laïcité et c’est pour alerter sur ce danger bien réel que nous avons déniché des réactions appropriées à la situation que nous devons affronter.
Nous vivons une époque formidable à tout point de vue. Je découvre que le progrès n’en finit pas de progresser à l’occasion d’une publication du journal Le Parisien datée du 4 octobre 2024.
L’homme du mois de septembre 2024 est sans conteste Xavier Niel. Entre un spectacle à l’Olympia et la publication de son livre d’entretien avec Jean-Louis Missika intitulé Une sacrée envie de foutre le bordel, le patron de Free est sur tous les fronts.
En pleine polémique sur les OQTF et après le meurtre de Philippine qui a profondément bouleversé les Français, le service public fait la promotion d’un acteur guinéen sous OQTF.
De splendides hosannahs devraient accueillir cette annonce de Mediapart : la création d’un poste de « responsable éditoriale aux questions raciales ».