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groupe Lagardère

L'Ojim fait sa rentrée

Bonjour à tous, après quelques semaines de vacances au cours desquelles nous avons sélectionné les meilleurs articles du premier semestre, nous reprenons le cours normal de nos parutions. Bonne rentrée pour certains d'entre vous, bonne fin de vacances pour les autres et bonne lecture pour tous.

Encore 24h pour aider l’Ojim

Au 31 décem­bre 2019 nous sommes à 97% de notre objec­tif de dons récoltés, pour faire face au procès inten­té pour « injures publiques » par Ramzi Khi­roun (ex chauf­feur de DSK, main­tenant porte-parole du groupe Lagardère) à Claude Chol­let, directeur de la pub­li­ca­tion du site.

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Denis Olivennes passe de chez Lagardère à Daniel Křetínský

Denis Olivennes est une per­son­nal­ité incon­tourn­able du monde médi­a­tique français. Après avoir dirigé huit ans le pôle médias du groupe Lagardère, son bilan paraît mit­igé : à côté de l’effondrement d’Europe 1 (qui se pour­suit après son départ), la vente d’une grande par­tie des titres au groupe Rossel et au Tchèque Daniel Křetín­ský, qu’il va rejoin­dre désor­mais, s’est faite dans de bonnes con­di­tions finan­cières.

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Emmanuel Hoog

PORTRAIT — L’ex-PDG de la pre­mière agence de presse française et anci­en­nement de l’INA est un pur pro­duit de l’administration cul­turelle étatisée. Il avait accueil­li, avec son équipe de direc­tion, la vic­toire prési­den­tielle de François Hol­lande avec des applaud­isse­ments et choisi de lever l’embargo afin d’annoncer l’information dès 18h53. Débar­qué de l’AFP au print­emps 2018, il est recasé quelques mois plus tard “ambas­sadeur pour le numérique” par Emmanuel Macron.

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Qatar et Lagardère, des relations tumultueuses

Nous avons sou­vent évo­qué le désen­gage­ment du groupe d’Arnaud Lagardère des médias, réduits pra­tique­ment à Paris Match, le JDD et Europe 1. Les mésaven­tures des investisse­ments sportifs (qua­si liq­uidés) d’Arnaud Lagardère et une ges­tion par­fois prime­sautière ont entrainé une forte décote du titre depuis 2012. À cette date l’action valait 35 €, mais elle avait per­du presque la moitié de sa valeur début 2017 à 19 €. Depuis le cours est remon­té à 26 € tout début novem­bre 2018, il n’est pas cer­tain que l’actionnaire du Qatar s’en con­tente.

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