Thomas Guénolé : le réel est un fantasme
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Dernière modification le 16/12/2016

Thomas Guénolé :
le réel est un fantasme

L’omniprésent Thomas Guénolé a réussi grâce à une stratégie intelligente à se forger une place et une certaine renommée dans les médias.

À coups de phrases assassines qui feront le buzz, de tribunes libres dans les journaux qui, espère-t-il, créeront la polémique et lui donneront l’occasion d’alimenter sa machine médiatique, de pétitions qui lui permettront d’être invité sur les plateaux de télévision, Thomas Guénolé est un jeune loup aux dents longues qui a compris le fonctionnement des médias. Fils spirituel d’un Jean-Michel Aphatie ou d’un Jacques Attali, dont il est proche par les idées (voir § Il a dit), ce militant polémiste n’est ni véritablement un journaliste ni véritablement un politologue et son travail ne vise au final qu’à faire de la publicité à sa propre marque : Thomas Guénolé. D’ailleurs les informations abondantes sur Thomas Guénolé proviennent à l’heure actuelle quasi-exclusivement de lui-même.

Il est né en septembre 1982 à Falaise (Calvados), il est l’aîné des trois enfants d’Edmond Guénolé et de Mylène Guénolé (née Budzinski, d’origine polonaise). Sa passion pour la politique a été « nourrie par un environnement familial où les débats furent légion » (Thèse « Les centres en France, Idéologie et incarnations contemporaines du centre »). Il habite dans le très chic 6e arrondissement de Paris, rue du Cherche-Midi. Il dirige avec celle qu’il présente comme sa femme, Katerina Ryzhakova, une communicante née en Russie et arrivée en France en 2009 (voir § Nébuleuse), l’entreprise Vox Politica.

Religion

« J’ai été élevé dans la foi chrétienne et dans son enseignement éthique. Comme ces millions de Français, je suis resté fidèle à ces valeurs morales, indépendamment de mes doutes et scepticismes sur les grandes questions métaphysiques », « Racines chrétiennes contre valeurs chrétiennes : halte aux nouveaux pharisiens », la-croix.com,  24/12/2015

La seule fois où il donne une information intéressante à l’antenne, il est viré

Tirant ses informations de la Lettre A (lettre d’informations confidentielles), sa chronique du 17 novembre 2015 sur les défaillances de la brigade d’intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre lui a valu d’être remercié par RMC sur pression, selon lui, du ministère de l’Intérieur qui a « boycotté des plateaux et en plaçant sous embargo les informations transmises à la rédaction. » Thomas Guénolé a expliqué au site Arrêt sur Images que le directeur de la rédaction de RMC Philippe Antoine lui avait téléphoné vendredi 20 novembre, « et dimanche [22 novembre] soir j’ai reçu un mail me confirmant que j’étais viré. Mais comme je n’ai pas reçu de courrier formel, je me suis tout de même rendu dans les locaux de la radio ce matin histoire de ne pas être en faute. On m’a refusé l’accès au plateau. Je peux donc dire officiellement ce matin que j’ai été viré de RMC. »

Indépendant Thomas Guénolé ?

« Tous les sujets de mes chroniques étaient validés la veille par l’équipe de RMC. Mes textes leur étaient envoyés avec possibilité de les modifier jusqu’à la dernière minute. » (source)

Sa stratégie médiatique

« (…) remet au goût du jour une découverte de la psychologie sociale américaine des années 1960 : l’effet de simple exposition. A l’époque, le psychologue Robert Zajonc a conduit des expériences qui lui ont permis d’établir ceci : l’être humain tend à développer un sentiment positif envers une chose à force d’y être exposé répétitivement. Le scientifique a poussé les expériences jusqu’à constater que cela fonctionnait sur des mots ne voulant rigoureusement rien dire. Résultat édifiant : malgré l’absence totale de sens, les groupes testés développaient un sentiment de plus en plus positif envers ce mot. » (source)

Formation

2013

Doctorat – Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) – Sciences Po

2010 – 2013

Doctorat de sciences politiques – École Doctorale de Sciences Po Paris

Thèse de doctorat en sciences politiques sous la direction de M. Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).
– Sujet de thèse : « Les centres en France : idéologie et incarnations contemporaines du centre. »
– Docteur en science politique, mention très honorable.

2007

Entreprendre – EM LYON

2006 – 2007

Mastère spécialisé d’entrepreneuriat – École De Management De Lyon

Thèse professionnelle sous la direction de M. Michel Coster, directeur du mastère spécialisé d’entrepreneuriat d’EM Lyon. Sujet : « La démarche entrepreneuriale est-elle applicable à un fonds de gestion alternative ? »

2005

Affaires publiques – Sciences Po

2000 – 2005

Master Affaires publiques à l’Institut d’Études politiques de Paris.
– Admis en 1er cycle de Sciences Po sur concours bac+0.
– 3e année à l’étranger à HEM Casablanca en 2003
– Cycle du diplôme : Master Affaires publiques.

Parcours professionnel

Invité régulier sur LCI, Arte, LCP, Itélé, Europe 1.

2016

Depuis le 30 aout 2016 il est le seul dirigeant de Vox Politica, qui devient une SASU avec 500 € de capital.

En février 2016 il décerne le prix du Menteur en politique à Marine Le Pen pour « son accumulation d’affirmations fausses sur les migrants (par exemple sur l’ampleur de la vague d’arrivants, sur leur sexe et leurs motivations, sur le faux assaut de migrants contre des pompiers à Calais, par martelage de cette question lors des régionales alors que ce n’est pas une compétence régionale…) ou sur le djihadisme », selon le jury. Celui-ci est présidé par Thomas Guénolé et constitué de Mélissa Bounoua (Reader, Slate), Alexandre Devecchio (FigaroVox, Le Figaro), Hugo Domenach (Le Point), Samuel Laurent (Les décodeurs, Le Monde), Cédric Mathiot (Désintox, Libération) et Antoine Krempf (« Le Vrai du faux », France Info)

Mars 2015 à novembre 2015

Chronique politique « Guénolé, du concret » sur RMC dans l’émission Bourdin Direct.

Prix annuel du menteur en politique : En 2015, il lance le Prix annuel du menteur en politique, et forme pour le décerner un jury de journalistes dont la spécialité est le fact checking politique. La récompense vise à « inciter la classe politique à moins mentir. » (lepoint.fr) Il est décerné d’abord à Nicolas Sarkozy en 2015. Il enseigne aussi à l’IPAG (Institut de préparation à l’administration générale).

Depuis 2014

Président du cabinet de conseil Vox Politica avec son épouse, Katerina Ryzhakova.

Depuis 2013

Professeur – Institut International de l’Image et du Son (3IS).

Depuis 2012

Chroniqueur associé au site internet du Nouvel Observateur.
Maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po.
La politique comparée à HEC Paris.

2012 – 2013

Consultant politique – Union des Démocrates et Indépendants.

2010 – 2012

Professeur chargé de cours de démographie à l’université de Panthéon-Assas.

2011

Conseiller politique auprès de M. Jean-Louis Borloo, ancien ministre d’État.

2008 – 2010

Consultant secteur public au sein de BearingPoint France.

2007

Assistant de gérant de fonds auprès de la Banca Leonardo France (ex-VP Finance).

2007

Assistant de gérants de fonds alternatifs – VP Finance.

2006 – 2007

Maître de conférences à Sciences Po Paris.

2004 – 2005

Chargé d’études au ministère de la Défense – DAS-SDTP.

Chargé d’étude sous la direction de M. C.-A. PAILLARD, administrateur civil. Auteur de l’étude sur « la stratégie des fonds d’investissement américains en Europe occidentale ».

Parcours militant

Jean-Louis Borloo/UDI

Thomas Guénolé a été consultant politique auprès de Jean-Louis Borloo en 2011. Il concède avoir eu un « coup de cœur pour Jean-Louis Borloo quand Matignon était promis à ce dernier, sous Sarkozy. Après avoir lu une interview de ce ministre « créatif et iconoclaste« , il lui fait une « offre de service » avant de lui fournir des notes pendant six mois » sur le positionnement et les éléments de langage, de la documentation sur les thématiques politiques les plus porteuses. En 2012-2013, il devient consultant politique pour l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI), en tant que participant à « l’équipe de préparation du projet politique de l’UDI, en qualité de chargé de mission sur les thématiques de l’Europe, de la mondialisation et du vivre-ensemble. » Il est par ailleurs cité comme « une aide précieuse » par Yves Jégo (membre de l’UDI et du Parti radical), dans son ouvrage Marine Le Pen arrivera au pouvoir. Sauf si.

Quant à une possible candidature sur des listes « citoyennes », Guénolé n’y est pas opposé : « Je suis dans la misanthropie et la noirceur sur le diagnostic, mais je reste idéaliste sur les buts à atteindre. Et si je crois voir les gens comme ils sont, ça ne m’empêche pas de les aimer ».

Club des jeunes actifs démocrates (Jade)

Ancien secrétaire général du laboratoire d’idées proche en politique du Centre (UDI et Modem), le Club Jade œuvrant pour une société ouverte mondiale, ce think tank n’a pour seule originalité que de mettre l’accent sur l’innovation numérique. Outre les notes, le Club Jade organise « les petits-déjeuners de l’E-démocratie » mensuels. Pour la liste des invités, voir ici.

Initiatives

Pétitions

Décembre 2014 : Avec Katerina Ryzhakova, il lance une pétition pour « couper les subventions de Closer » afin « d’envoyer un message très clair aux magazines people : oui, il y a des limites ; oui, vous devez les respecter. » En 2015, par un courrier officiel de son chef de cabinet, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, leur répond et déclare souhaiter couper les subventions publiques de la presse « récréative », pour réserver les subventions à « la presse d’information générale, la presse du savoir et de la connaissance. »

Avril 2015 : Pétition contre la « loi renseignement : non au Big Brother français ! » : « Nous refusons de légaliser le droit pour les services secrets de lire tout courriel, d’écouter toute conversation téléphonique, de lire tout SMS, de mettre tout espace privé sur écoute. » Les signataires de l’appel sont l’association de politique criminelle appliquée et de réinsertion sociale (Apcars) ; l’ordre des avocats de Paris, Katerina Ryzhakova, directrice de Vox Politica.

Appels

Novembre 2015 : À la suite des attentats islamistes du 13 novembre à Paris, il lance un appel avec Jérémy Afane-Jacquart (avocat au barreau de Paris) : « Pourquoi nous demandons au Conseil d’Etat d’annuler les élections régionales. » (fdesouche.com)

Prix annuel du menteur en politique : En 2015, il lance le Prix annuel du menteur en politique, et forme pour le décerner un jury de journalistes dont la spécialité est le fact checking politique. La récompense vise à « inciter la classe politique à moins mentir. » (lepoint.fr)

Signataire de l’appel « Nous sommes unis » lancé par « des responsables associatifs, des leaders politiques, des intellectuels, de toutes confessions appellent à ne pas tomber dans le premier piège tendu par le terrorisme : la division. » (liberation.fr)

Ce qu’il gagne

Non renseigné. Il affirme à Libé (24 septembre 2015) que sa société de conseil Vox Politica est « notre principale source de revenus » pour lui et sa femme.

Publications

  • Nicolas Sarkozy, chronique d’un retour impossible ? First, 2013, 304 p.
  • Petit guide du mensonge en politique, First, 2014, 157 p.
  • Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ?, Le Bord de l’Eau, 2015, 214 p., (préface d’Emmanuel Todd). Un article des Inrocks, « Thomas Guénolé est-il vraiment un bon sociologue des banlieues ? » revient sur les affirmations contenues dans l’ouvrage comme la naissance d’un « islam zombie en France » (baisse de la pratique religieuse) : « Cette affirmation fait cependant tiquer quelques personnes (…) qui font part d’un constat inverse : un islam identitaire se développerait, davantage qu’un islam spirituel, en réaction aux clichés. S’il cite un sondage Ifop concernant la période 1989-2011, Thomas Guénolé fait abstraction d’études récentes qui constatent un retour du religieux chez les jeunes musulmans. Ce n’est pas le seul remous que provoque l’ouvrage de Thomas Guénolé, dans une salle composée grosso modo à 50% de jeunes venus de banlieue (selon un sondage à bras levé effectué en début de conférence). Pourquoi a-t-il fait préfacer son livre par Emmanuel Todd, et pas par un banlieusard ? Ses sources suffisent-elles à tirer des conclusions aussi tranchées ? Où a-t-il enquêté précisément ? Pourquoi ne parle-t-on jamais des banlieues de province, où la situation peut être différente ? Etc. »
  • La mondialisation malheureuse, First, 15 septembre 2016, 336 p., préface de Bertrand Badie.

Collaborations

Janvier 2016

Invité par la Chaire Transitions Démographiques Transitions Economiques à débattre sur le thème de « Quelle politique de jeunesse ? » (new.tdte.fr)

Décembre 2015

Membre du jury du « procès du Maréchal Pétain » organisé par la Fédération française de débat et d’éloquence. (facebook.com/thomasguenole2014)

Octobre 2015

Invité à débattre sur le thème « Quelles convergences des luttes des organisations européennes antiracistes « unies pour l’égalité ? » lors des universités européennes contre le racisme et les discriminations organisées par United For Equality (voir liste des partenaires ici)

Octobre 2015

Invité au colloque « Audiovisuel : comment mieux représenter la diversité de notre société ? » organisé par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) au débat « La lutte contre les stéréotypes et les amalgames. »

Octobre 2015

Intervenant à la convention thématique sur la lutte contre les discriminations organisée par la Fédération Léo Lagrange.

Janvier 2015

Invité par le parti Nouvelle Donne lors de leur assemblée générale à parler de stratégie électorale.

Il l’a dit

Défendre l’Islam, combattre « l’islamo-psychose »

« En définitive, face à une islamo-psychose française qui ne peut conduire qu’à aggraver la persécution sociale des Français de confession musulmane, seul le poing du réel peut lézarder puis abattre le mur du fantasme psychotique », « Islam, voile, terrorisme : la France est en pleine « islamo-psychose ». Cessons de fantasmer », leplus.nouvelobs.com, 28/09/2015

« Construisons des mosquées 100% Made in France », « Guénolé, du concret », RMC, 12/05/2015

« Bien évidemment, si d’aventure les terroristes [du 13 novembre 2015] se revendiquent de l’islam, alors nous aurons le concert habituel de sommations envers les musulmans en général, les imams en particulier, pour qu’ils se désolidarisent des attentats. C’est aussi crétin et insultant que d’exiger d’un chrétien américain qu’il se désolidarise des attentats du Ku-Klux-Klan, qui se revendiquait du christianisme, mais peu importe », « Après les attentats, le cirque politique va être de sortie », slate.fr, 14/11/2015

« Tous ceux qui généralisent le problème des intégristes à un problème avec les Français de confession musulmane sont des exécutants fidèles de la stratégie de Daesh. Il faudrait qu’ils en soient conscients », « Les Jeunes de banlieue s’apprêtent-ils à en prendre plein la gueule ? Un entretien avec Thomas Guénolé », vice.com, 18/11/2015

« Le point de départ, ce sont les manifestations autour du conflit israélo-palestinien durant l’été 2004, avec, à la marge, des problèmes de casseurs. Cela avait donné lieu ici et là à un déluge de messages de haine et de peur, dans certains médias, envers les « jeunes-de-banlieue » et « l’islam-des-banlieues ». Ce déluge m’a donné la nausée », ibid.

« C’est qu’il y a bel et bien un apartheid en France : c’est-à-dire, au sens strict, un système cohérent et structuré de ségrégation économique, sociale et culturelle. L’apartheid saute aux yeux, en particulier dans le système éducatif. Et pour le dire plus crûment, tout Noir, tout Arabe, sait parfaitement, pour l’avoir vécu, que la France pratique l’apartheid : sournois et non assumé certes, mais bien réel », ibid.

« À cet égard, je pense sincèrement que les intellectuels focalisés sur le supposé communautarisme massif des populations d’origine arabe ou subsaharienne se trompent de cible. Oui, il y a un problème de séparatisme : mais c’est celui des classes moyennes âgées de culture catholique déchristianisée, qui organisent une société verrouillée, bouchée, où seuls eux et leur progéniture ont des chances raisonnables d’épanouissement socio-économique », ibid.

Le soir des attaques djihadistes à Paris qui ont fait plus de 130 morts

Au secours des jeunes de banlieue (« balianophobie »)

« Le grand argument des racistes, Eric Zemmour en tête. (…) L’urgence absolue dans nos banlieues, c’est d’abolir les contrôles au faciès pratiqués par la police », « Guénolé, du concret », RMC, 26/10/2015

« Dans la diabolisation des jeunes de banlieue, il y a aussi la peur du jeune. Le jeune de banlieue, c’est un jeune sauvage, physiquement puissant, qui va voler vos biens et violer votre femme. C’est le point de vue d’une personne vieillissante de classe aisée de culture catholique dans ses peurs les plus banales. Ce jeune est par ailleurs arabe et musulman pour concentrer toutes les peurs en une seule. C’est une peur de synthèse. Et ce n’est pas réaliste, car la moitié des jeunes de banlieue ne sont ni arabes ni musulmans… »,  « Thomas Guénolé : « Zemmour est un Finkielkraut du pauvre » », lepoint.fr, 14/10/2015

« Pour déployer leur message de clichés et de haine envers les jeunes de banlieue, les discoureurs balianophobes disposent d’une recette de cuisine efficace et bien rodée. », « « Le jeune de banlieue », cet être « aussi réaliste qu’une licorne »», slate.fr, 22/09/2015

« – des éditorialistes et autres producteurs du discours balianophobe ; – les grands médias et le cinéma spécialisé, qui véhiculent sur les jeunes de banlieue des représentations balianophobes ; – le public français, dont l’écrasante majorité a sur ces jeunes des opinions balianophobes », ibid.

Censurer les médias au service de l’antiracisme

« En plus d’être banalement réactionnaire, le chapelet habituel d’accusations anti-rap est faux. Le rap français n’est pas, pour reprendre les propos du bientôt sexagénaire Eric Zemmour, une « sous-culture ». Le parler des banlieues n’est pas, pour citer le sexagénaire Alain Finkilekraut, un « sabir simpliste, hargneux, pathétiquement hostile à la beauté et à la nuance ». Venu de nos banlieues pauvres, le rap français n’est pas non plus un courant musical foncièrement obsédé par l’argent et les filles faciles, dans une éructation permanente de sauvagerie matérialiste. », Le Huffington Post, 5 janvier 2016.

« Les grands médias devraient assumer de boycotter d’office tout auteur de propos incontestablement racistes », « Oui, les Français sont racistes : alors parlons-en », leplus.nouvelobs.com, 16 avril 2015.

« Un boycott médiatique généralisé à son égard serait justifié. Il va de soi que le rétablissement de cette censure antiraciste ferait hurler plusieurs mégaphones du racisme contemporain (…) Cela suppose donc que les grands médias assument ceci : oui, la liberté d’expression s’arrête là où commence la parole raciste », idem.

« Il est visiblement urgent de mettre à la télévision davantage de présentateurs qui ne soient pas des hommes blancs », idem.

« Oui, il faut rouvrir ce débat [identité nationale], mais cette fois en laissant la société civile – intellectuels, associations, ONG, etc. – s’en emparer elle-même, avec les médias, comme l’étymologie de leur nom l’indique, comme intermédiaires de ce débat », « Rapport sur l’intégration remis à Ayrault : mais que signifie « être intégré » en France ? », leplus.nouvelobs.com, 17/12/2013

« La conséquence logique de l’effet de simple exposition est la suivante : effectivement, parce qu’ils l’ont massivement surexposé pendant plusieurs années, les médias ont une part de responsabilité directe dans la propagation, la banalisation et le succès des thèses d’Eric Zemmour (…) les médias ont une part de responsabilité dans les succès électoraux croissants de ce parti [FN]  », « Succès de Zemmour et montée du FN: Ruquier a raison, les médias sont co-responsables », slate.fr, 01/04/2015

Les Français sont racistes

« Roms, Arabes, Juifs, homosexuels : pourquoi les Français sont racistes (…) comprendre pourquoi les Français sont racistes ; comprendre pourquoi ce racisme s’exacerbe au point d’être relayé et banalisé par la classe politique », « Roms, Arabes, Juifs, homosexuels : pourquoi les Français sont racistes », leplus.nouvelobs.com, 08/10/2012

« Oui, les Français sont lourdement racistes. Ce n’est pas une opinion : c’est un constat scientifique », « Oui, les Français sont racistes : alors parlons-en », leplus.nouvelobs.com, 16/04/2015

« Les Français sont beaucoup plus racistes que les Allemands à cause de leur manque d’éducation antiraciste », « Guénolé, du concret », RMC, 02/09/2015

« Je pense que ce qui a changé, c’est qu’il y a une partie de l’antiracisme, et cela me fait beaucoup de peine de dire cela, qui est devenue raciste. Je parle de vous Madame Bouteldja », Ce soir ou jamais, France 2, 18 mars 2016.

Déchristianiser la France

« Il faut déchristianiser les jours fériés », RMC, 06/04/2015

« Non, déchristianiser les jours fériés n’est pas un « délire » », slate.fr, 07/07/2015

« Vous m’accorderez néanmoins que la contradiction totale entre le principe de laïcité et ces six jours fériés chrétiens saute aux yeux comme un éléphant dans une salle de bains », ibid.

« Nous pouvons aussi les remplacer [les jours fériés chrétiens] par des jours fériés républicains. Cela permettrait de remplacer des fêtes privées de sens pour l’écrasante majorité de la population (qui célèbre en France la descente du Saint Esprit sur les apôtres, hormis les chrétiens pratiquants?), par des fêtes qui auraient un sens pour toute la communauté nationale. Nous remplacerions par exemple l’Assomption, le 15 août, par l’Abolition des privilèges, le 4 août. Autre exemple: nous remplacerions le Lundi de Pâques par l’Obtention du droit de vote des femmes, le 21 avril », ibid.

« Bref, connaître l’Histoire officielle, c’est avoir un mensonge commun en partage : par exemple, le mythe de Jeanne d’Arc, sous sa forme contemporaine de Vierge guerrière de la Nation française, est une fiction de fabrication très récente », « Rapport sur l’intégration remis à Ayrault : mais que signifie « être intégré » en France ? », leplus.nouvelobs.com, 17/12/2013

La France de Thomas Guénolé (slate.fr)

– « se préoccupe de son tronc laïc et de ses fruits républicains. »

– « méritocratique : elle veut la réussite de chacun strictement selon son talent; elle veut l’intégration de tous, dans l’exigence que tous adhèrent aux valeurs républicaines »

– « a un problème avec tous les intégrismes, quels qu’ils soient, mais elle n’a aucun problème avec de simples croyants, quels qu’ils soient. »

– « ne voit pas de lien entre les préférences sexuelles et l’aptitude à élever un enfant; elle ne voit pas pourquoi un couple d’adultes ne pourrait pas se marier. »

– « féministe: elle veut l’égalité politique, économique et sociale entre hommes et femmes, ce qui suppose le droit pour chaque femme de décider pour son propre corps. »

La lutte contre le Front National

« Quand il s’agit de combattre le FN, c’est toujours avec plaisir ! » (facebook.com/thomasguenole2014)

« C’est en particulier sur l’immigration que le FN argumente en présentant des chiffres faux, des constats que les chiffres avérés contredisent, ou des chiffres objectivement manipulés », « 7 techniques de mensonge du FN », Huffington Post, 31/05/2014

« Mettons-nous d’accord. Ceux qui votent FN ne sont pas des pétainistes. En revanche, le parti pour lequel ils votent, lui, il l’est. Le leur expliquer, ce n’est pas les insulter. Le FN n’est ni un parti normal, ni un parti républicain. Pour être précis, il s’agit d’un parti pétainiste », « Les électeurs qui votent FN votent pétainiste », slate.fr, 08/06/2014

« il y a deux FN, l’un est républicain et l’autre ne l’est pas. Le FN philippiste est souverainiste, protectionniste et se situe dans le champ républicain. Le FN lepéniste est antisémite, raciste, homophobe et, pour ces motifs, il n’est pas républicain », « Oui, il y a bien deux FN: l’un est républicain, l’autre pas », slate.fr, 18/02/2015

« Marion Maréchal Le Pen est comme son grand-père, mais sans l’antisémitisme. Elle est islamophobe, xénophobe et homophobe », « Zo mooi, zo blond en zo extreemrechts: dit is rijzende ster Front National », hln.be, 12/12/2015

Racisme anti-Blanc

« Le racisme anti-blanc à l’embauche, ça n’existe pas. Le racisme anti-blanc dans l’accès aux logements, ça n’existe pas. Le racisme anti-blanc pour l’accès à un prêt bancaire, ça n’existe pas. Il peut exister des insultes dans la rue, de dire « Sale Blanc », « Sale Gaulois », mais prendre ça pour ne pas regarder en face la gravité de l’apartheid contre les Noirs et les Arabes c’est du niveau : écoutez le mec s’est fait tabassé mais à côté il y a un mec qui s’est fait voler son goûter, donc match nul. Il y a une imposture de mettre sur le même plan. Les deux phénomènes existent mais les proportions sont de 1 à 100, ce n’est pas du tout la même chose », « Voulons-nous vraiment la mixité sociale ? » dans l’émission Ce soir ou jamais, France 2, 30/10/2015

Gramsciste : Livrer la bataille des idées contre les réactionnaires

« Voir des idéologues réactionnaires à la une de magazines de référence, être harcelé sur les réseaux sociaux par la fachosphère, se faire insulter sur leurs sites internet, recevoir plus rarement des menaces de mort : tout cela pourrait être pesant à vivre, c’est vrai. Mais j’ai déjà accepté de leur livrer la bataille des idées », « Thomas Guénolé « Remplacer la nausée par la combativité », liberation.fr, 16/10/2015

« Il faut donc accepter d’aller débattre. C’est l’équivalent d’une tentative de percée sur un champ de bataille. En revanche, cela suppose d’être capable de tenir sa position. Sur ce plan, le plus pénible n’est pas le feu roulant réactionnaire. Le plus pénible, c’est de constater tous les jours à quel point les adversaires des réactionnaires renâclent à se soutenir les uns les autres, se critiquent mutuellement, au lieu de tirer dans le même sens. Les réactionnaires ont davantage le sens de l’entraide », ibid.

« Ma stratégie ? Jamais de posture d’interdit moral et jamais de langue de bois Bisounours du type « vivre-ensemble ». J’argumente, en laissant les gens juger par eux-mêmes. Je déconstruis la rhétorique réactionnaire à chaque fois que j’en ai l’occasion. Comme elle est intellectuellement malhonnête, elle a du mal à tenir debout quand ses mécanismes sont exposés au public », ibid.

« Quand l’actualité le permet, je leur [aux réactionnaires] porte la contradiction sur leurs thèmes centraux : racisme, islam, immigration, notamment », ibid.

« A partir du moment où on ne mène pas la bataille des idées de manière organisée, en faisant masse, en faisant corps (…) tant que ce travail-là n’est pas fait, le combat dans les tranchées va se faire en sentant bien qu’autour il y a quelque chose de perdu », « Convention thématique sur la lutte contre les discriminations », leolagrange.org, 08/10/2015.

« Si François Fillon gagne au second tour, ce qui est hautement probable, cela peut remobiliser la gauche. Son programme catho-thatchériste est un véritable repoussoir. », LCI, 21 novembre 2016.

Primaire de droite : il la prévoyait écrasée par le duel Juppé – Sarko (raté!)

« Le duel Juppé-Sarkozy, qui écrase tout le reste, peut enfin commencer », Thomas Guénolé le résume par  « la bataille des quatre i: islam, insécurité, immigration, identité. Nicolas Sarkozy utilise ces quatre marqueurs pour draguer l’aile droite de son parti et les transfuges partis au FN. Alain Juppé vise, lui, l’aile gauche du parti et le centre. Son message? Nous ne copierons le FN sur aucun des quatre i », La Tribune de Genève 09/9/2016

Et si Fillon émergeait, ce serait par ses propositions économiques (caramba, encore raté!)

« Sur le volet économie, tous proposent la même chose. [Fillon] est le seul à sortir du lot avec un programme de rupture, un thatchérisme à la française. » Et il a été finalement propulsé par son positionnement catholique et provincial, contre l’establishment représenté par Sarkozy et Juppé, plus que par son programme économique… que personne n’a lu.

Les électeurs de droite voteront selon la bonne volonté des sondages (plouf!)

« Il ne faut pas oublier la variable fondamentale de la stratégie des électeurs. Ils veulent tellement que la droite gagne, qu’ils vont privilégier le candidat de droite qui a le plus de chances, selon les sondages, d’emporter la présidentielle ». Résultat : en choisissant Fillon, les électeurs ont totalement ignoré les sondages qui lui donnaient 20 points de retard sur Juppé et Sarkozy.

Hollande le sage, Valls l’imposteur

« En tant qu’éditorialiste, j’ai été très critique sur son action de président, mais je tiens à saluer la sagesse de sa décision. Il est rarissime qu’un homme politique sache quand s’arrête », France 24, 01/12/2016, au sujet de la décision de Hollande de ne pas se représenter.

« Pour quelqu’un qui dit avoir le sens de l’État, son comportement a été d’une inélégance rare. Il a quand même déployé un plan de communication sur plusieurs semaines pour expliquer que François Hollande ne devait pas y aller, avec en point d’orgue son interview dans le Journal du Dimanche. Hors micro, lors de leurs réunions de travail, je conviens que c’est quelque chose qu’il pouvait faire car c’était la bonne analyse, mais la répandre publiquement, c’est médiocre et cela montre que lorsque Manuel Valls prétend avoir le sens de l’État, c’est une imposture »

Sa nébuleuse

Ekaterina Ryzhakova (elle a plusieurs surnoms : Katerina Ryzhakova ou Katerina Ryzhakova Proshin)

Née le 20 mars 1984 à Nijni Novgorod en Russie, de nationalité russe, Thomas Guénolé l’aurait « draguée » à un dîner en présence de son premier mari, avant de convoler en seconde noce à Venise. Associée à Thomas Guénolé en tant que directrice de Vox Politica, elle lui aurait imposé selon le journaliste une « transformation radicale » : « il se tond les cheveux pour masquer sa calvitie précoce, choisit des lunettes plus modernes pour structurer son ovale, passe aux chemises Oxford » (Libération). Selon son CV, elle se présente comme consultante en communication, ayant été chef de projet lors des élections législatives 2008 en Russie auprès du député Alexey Likhachev (actuellement vice-ministre du Développement économique du gouvernement de Dmitri Medvedev) et chargée des relations publiques et institutionnelles.

Positionnement idéologique : Côté pile, Ekaterina Ryzhakova prend dans ses écrits publics (essentiellement sur la Russie) des positionnements plutôt nuancés (« Quelle bataille les Pussy Riot ont-elles gagnée ? » ; « Vladimir Poutine, président par défaut ? » ; « Ukraine: halte au manichéisme ! »)

Côté face, est-ce la même Katerina Ryzhakova qui explique que « lorsqu’il s’agit de combattre le Front National c’est avec plaisir », qui se cache derrière le compte Facebook de Katyusha Guénolé Ryzhakova ?

Ekaterina Ryzhakova

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Est-ce la femme de Thomas Guénolé qui attaque odieusement le Front National en diffusant un photomontage faisant le parallèle entre Adolf Hitler et Marine Le Pen ?

Est-ce la même personne qui adhère au groupe Anti-Facho et qui y relaie systématiquement les articles de Thomas Guénolé ? Et qui lance un groupe (aujourd’hui fermé) pour « ceux qui sont convaincus que le FN est un parti d’extrême droite » ?

Vox Politica

Cabinet de conseil en communication dont Thomas Guénolé est le président et Ekaterina Ryzhakova la dirigeante, avec « d’un côté un expert en stratégie et en production de messages percutants » et « de l’autre une professionnelle de la communication multicanale intégrée et des relations publiques. » S’adressant aussi bien aux groupes politiques qu’aux entreprises, il est étrange que personne n’ait jamais soulevé les possibles conflits d’intérêts entre le travail de journaliste et celui du publicitaire, celui-ci étant rétribué par des clients souhaitant un retour sur investissement dans les médias.

Ils l’ont dit

«[Il] échappe à la grande séparation, à la double irresponsabilité. Il est, comme les journalistes, dans le présent et ses crises, mais il est aussi dans une perception sociologique et statistique des phénomènes et de leur détermination », Emmanuel Todd dans la préface de Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? (2015)

« Les Jeunes de banlieue s’apprêtent-ils à en prendre plein la gueule ? Un entretien avec Thomas Guénolé », vice.com, 18/11/2015

« Politologue de formation « mais pas chercheur », chroniqueur, spin doctor et auteur de profession, mais aussi tribunicien et pétitionnaire par passion, Thomas Guénolé se définit comme un « fournisseur de contenus » ayant bien intégré les codes numériques et médiatiques », « Thomas Guénolé, politologue pressé », Libération, 24/09/2015

Libération le place dans la « nouvelle génération » des « intellectuels de gauche » français prêts à « affronter » les « polémistes ultra-médiatisés », in  « Libération (n°10703), « Face aux réacs ils résistent », samedi 17 et dimanche 18 octobre 2015.

« Sur le plan politique, Thomas Guénolé, qui s’affirme « pas de droite, pas de gauche, et anti-FN », concède un coup de cœur pour Jean-Louis Borloo quand Matignon était promis à ce dernier, sous Sarkozy », « Thomas Guénolé, politologue pressé », Libération, 24/09/2015

« Quand il ne bataille pas pour la déchristianisation des jours fériés ou contre la loi renseignement, le politologue Thomas Guénolé écrit », « Les Jeunes de banlieue s’apprêtent-ils à en prendre plein la gueule ? Un entretien avec Thomas Guénolé », vice.com, 18/11/2015

« L’apartheid saute aux yeux, en particulier dans le système éducatif. Et pour le dire plus crûment, tout Noir, tout Arabe, sait parfaitement, pour l’avoir vécu, que la France pratique l’apartheid : sournois et non assumé certes, mais bien réel », ibid.

« L’homme est présent partout et sur tous les médias. Il sévit sur toutes les chaînes de télévision et de radio. Son expertise est réclamée par tous et  il a un avis sur tout. Cet homme est par définition, la science infuse. Il suffit de lui donner le micro et il déborde ! Il sait de fait, et s’autorise à dire son fait à tous. Nul n’est en droit de le contredire et d’ailleurs, personne ne le fait véritablement. Je suis convaincu que si on lui posait la question de la vie sur Mars ou sur toute autre planète, il serait capable de vous sortir doctement un papier énumérant ses certitudes et ses convictions politiques sur le sable rouge », Gérard Brazon, 3 novembre 2015.

« En tant qu’homme de la gauche, il a le droit de se tromper et surtout de ne pas s’excuser auprès de ceux qu’il a démoli dans un article ou insulté. Qu’il en profite car à mon sens, cela ne va probablement pas durer. Ce matin sur RMC, dans l’émission du bobo Bourdin, celui qui donne la parole aux petits et aux « sans grade » pour peu qu’ils ne la ramènent pas trop, qu’ils soient dans la bien pensance, qu’ils n’aient pas l’envie de dire ce qu’ils pensent de l’immigration, de l’islam, de la Russie, de la Syrie, d’Israël, de la Cisjordanie, des arabes, des musulmans, des juifs, des chrétiens d’ici et d’ailleurs. Bref, qu’ils n’aillent pas plus loin que l’entretien des routes et autoroutes, du diesel, de pensée aseptisée et du chat de la voisine. », ibid.

« Thomas Guénolé est un petit flic de la pensée antiraciste de gauche, qui, comme tous les petits flics comme lui, rappellent à l’ordre les “déviants” à l’ordre moral antiraciste de gauche. Ainsi, il vient de faire un rappel à l’ordre à Houria Bouteldja », Enquête et débats, 22/3/2016

« M. Guénolé officie sur France Inter, radio gauchiste par excellence, il enseigne la science politique à Sciences Po Paris, tête de pont de l’oligarchie marxiste française, et il publie des livres pour dédouaner les immigrés de banlieue de toute faute. Invité permanent des médias de gauche, difficile de croire qu’il n’est pas de gauche, contrairement à ce qu’il prétend. », ibid.

« M. Guénolé, il n’y a pas une partie de l’antiracisme qui est devenue raciste, il y a l’antiracisme de gauche qui est raciste par définition, car il hiérarchise les races (blanc en bas, “minorités” en haut), il n’a pas fait d’aggiornamento sur le racisme historique de la gauche jusqu’à Mitterrand, il est liberticide (le terme islamophobe étant un de ses derniers avatars, en attendant l’essor de transphobe et véganophobe) et il traite les racistes (réels ou supposés) comme des sous-hommes, ne méritant aucune présomption d’innocence, ni aucun débat (le racisme est un délit, pas une opinion, pas vrai), à l’instar de la manière dont les nazis traitaient les juifs. Simplement, la peine de mort sociale a remplacé la peine de mort physique, à gauche c’est ce qu’on appelle le progrès. Rassurez-vous donc M. Guénolé, nous ne vous traiterons pas comme un sous-homme, et nous n’appellerons pas à vous mettre dans un camp ou un goulag, ni à vous faire virer de tous les médias qui vous rémunèrent grassement et vous assurent une publicité gratuite, sur argent public le plus souvent. Par contre, permettez-nous de dire que vous êtes au moins aussi raciste que Mme Bouteldja, par votre appartenance et votre cautionnement du racisme de la gauche. », ibid.

« Le polémiste Thomas Guénolé tombait des nues sur le plateau de « Ce soir (ou jamais !) ». Confronté à la marxiste tiers-mondiste Houria Bouteldja, Thomas Guénolé découvrait que l’antiracisme institutionnel n’était, depuis l’origine, qu’un racisme anti-occidental mal déguisé. Mouvement issu des thèses marxistes culturelles, développées notamment durant la période de la décolonisation par le philosophe Pierre Bourdieu, le Parti des indigènes de la République est un parti qui ne défend que les minorités ethniques présentes sur le territoire national. », Gabriel Robin (RBM) sur Boulevard Voltaire, 27 mars 2016.

Crédit photo : capture d’écran vidéo RMC

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