Jérôme Dupuis

Jérôme Dupuis

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Jérôme Dupuis,
contre les imposteurs

Critique littéraire et dénicheur de plagiaires (PPDA, Macé-Scaron, etc), Jérôme Dupuis est né en décembre 1964 à Lille. Ses parents, Bernard et Véra (née Schwittay) Dupuis étaient respectivement professeur de médecine et chargée de mission.

Formation

Jérôme Dupuis est passé par le lycée Faidherbe à Lille et Henri IV à Paris.

Ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses.

Parcours professionnel

1990-93 : Journaliste au service société du Point.

1993-96 : Journaliste au service investigation du Point.

1996-2004 : Journaliste au service investigation de L’Express.

Depuis 2004 : Journaliste au service livres de L’Express.

Parcours militant

Non renseigné

Ce qu’il gagne

Non renseigné

Publications

  • Les Oreilles du Président, suivi de la liste des 2000 personnes « écoutées » par François Mitterrand, avec Jean-Marie Pontaut, Fayard, 1996.
  • Enquête sur l’agent Hernu, avec Jean-Marie Pontaut, Fayard, 1997.
  • Enquête sur la mort de Diana, avec Jean-Marie Pontaut, Stock, 1998.

Selon le Who’s Who, Jérôme Dupuis serait également l’auteur des dossiers secrets des renseignements généraux (1995) du groupe Jalons.

Collaborations

Non renseigné.

Il l’a dit

« Le journaliste-écrivain publie un portrait fouillé d’Ernest Hemingway. Une biographie tellement “à l’américaine” qu’une centaine de pages sont directement inspirées d’un ouvrage paru en 1985 aux États-Unis. (…) Traduite en France, chez Gallimard, en 1989, elle est aujourd’hui quasiment introuvable en librairie. PPDA, lui, en a déniché un exemplaire. PPDA, comme Patrick Plagiat d’Arvor. Les “emprunts” opérés par le journaliste-écrivain sont manifestes, massifs, et comme portés par un étonnant sentiment d’impunité. Selon notre enquête, ce sont près de 100 pages de son Hemingway, la vie jusqu’à l’excès qui sont directement inspirées de l’ouvrage de Griffin, sans qu’aucuns guillemets le signalent. » « Patrick Plagiat d’Arvor », lexpress.fr, 04/01/2011

« Par son lexique, sa brutalité et ses provocations, Le Camp des Saints est incontestablement un ouvrage d’extrême droite », « Le camp des Saints, de Jean Raspail, un succès de librairie raciste ? », lexpress.fr, 06/04/2011

« Au-delà du chapitre qui a fait scandale, La Mauvaise Vie montre un auteur [Frédéric Mitterrand] qui flirte en permanence avec les limites (…) Mais l’ambiguïté du livre tient en grande partie au vocabulaire choisi par Frédéric Mitterrand. Lorsqu’il évoque ses partenaires sexuels, l’auteur ne parle que très rarement d’“hommes” ou, pour reprendre un vocable largement utilisé dans les milieux gays, de “mecs”. De Paris à Bangkok (où, dit-il, il vient solder “trente ans de mauvaise baise”), il n’est question que de “garage à garçons”, de “gosses” (mot qui, pour compliquer le tout, lui sert aussi à désigner des enfants qui jouent au foot dans la rue), de “boys”, de “jeune mâle”, de “minets”, de “gigolos”, de “petits jeunes aussi nets que s’ils sortaient de leur douche”, dégageant une “séduction juvénile” », « L’écrivain Frédéric Mitterrand au pied de la lettre », lexpress.fr, 14/10/2009

« Pourra-t-on, un jour, lire un roman de Mazarine Pingeot d’un oeil parfaitement objectif? Le moins que l’on puisse dire est que la principale intéressée ne nous y aide pas vraiment, posant enceinte à la Une de Paris Match, « dans la maison de ses vacances avec François Mitterrand », ou choisissant, pour la quatrième de couverture de ce Cimetière des poupées, un passage éminemment ambigu, qui semble dresser son portrait autant que celui de son héroïne (…)Mais, sous couvert d’explorer éros et thanatos, notre agrégée de philosophie aligne tous les marronniers des pages psycho-sexe de Cosmopolitan : la première nuit avec mon amant (page 35), le choc de la paternité (page 65), la lassitude dans le couple (page 89), etc. Et lorsqu’elle s’aventure dans la scatologie ou la lubricité, on a le sentiment de voir une adolescente en col Claudine s’effrayant elle-même de son audace à arracher les ailes d’une mouche », « Mazarine, écrit vain », lexpress.fr, 06/09/2007

« L’hystérique autoproclamée des lettres françaises – qui n’a pu, en raison de son emploi du temps, rencontrer L’Express – rêve du Goncourt et vient de changer de maison d’édition pour la troisième fois en trois livres, rejoignant cette fois-ci le Seuil », « Angot est un roman-photo », lexpress.fr, 21/08/2008

« Le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, est-il agrégé de philosophie ? Toutes ses biographies l’affirment, sa notice du Who’s who également. (…)Pourtant, selon nos informations, son nom n’apparaît dans aucune liste des reçus à ce concours, sans doute le plus prestigieux de l’Université française. Ses biographies précisent parfois que Gilles Bernheim l’aurait obtenu « très jeune », certains prétendant même qu’il aurait été « major » – c’est à dire reçu premier. Le Grand Rabbin étant né en 1952, nous avons donc consulté, dans les archives de la Société des Agrégés de l’Université, tous les palmarès de l’agrégation de philosophie de 1968 à 1986. Pas la moindre trace de son nom. Selon nos informations, la mention de cette agrégation n’apparaîtrait pas non plus dans les fichiers administratifs du Ministère de l’Education nationale. Gilles Bernheim aurait-il usurpé ce titre prestigieux, qui a beaucoup fait pour son aura intellectuelle au sein de la communauté juive, mais aussi au-delà ? », « L’autre mystère du Grand Rabbin Bernheim », lexpress.fr, 05/04/2013

« C’est une variante inédite du plagiat, qui n’a peut-être pas de précédent: le plagiat par… interview ! Le « coupable » n’est autre que Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Dans un long et dense entretien de quatre pages publié ce samedi matin par Le Figaro Magazine sous le titre “L’Etat nous impose une religion séculière”, Patrick Buisson emprunte en effet mot pour mot un certain nombre de passages au Vrai génie du christianisme (Éditions Jean-Cyrille Godefroy), un ouvrage publié en septembre 2012 et signé Jean-Louis Harouel, professeur de droit à l’Université de Paris II. C’est ce dernier qui, en découvrant l’interview, a sursauté », « Patrick Buisson invente le plagiat par interview », lexpress.fr, 06/04/2013

« Il s’est même trouvé un critique pour comparer l’ouvrage animalier de Marcela Iacub aux fables du grand Esope. Fable pour fable, l’héroïne de Belle et Bête ferait plutôt penser à Perrette et son pot au lait de notre bon La Fontaine. On se souvient que la petite paysanne, partie vendre son lait à la ville, rêvassait à tout ce qu’elle allait bien pouvoir s’acheter, une fois revendu un porc mis à engraisser à la ferme. Mais voilà qu’à force de rêver, elle trébuche : “Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon…” Oui, à force de se prendre pour Voltaire et Zola, on peut finir par déraper », « Marcela Iacub et son cochon : tromperie sur la marchandise ? », lexpress.fr, 25/02/2013

« Il est des recueils de chroniques qui ne servent qu’à arrondir les fins de mois de leurs auteurs ou à solder un contrat en souffrance chez un éditeur. Disons-le d’emblée : Géographie de l’instant, de Sylvain Tesson, est aux antipodes de cette pitoyable pratique. Rassembler ces textes écrits entre 2006 et 2012, essentiellement pour le magazine Grands Reportages, fait au contraire ressortir toute la cohérence de la vision du monde – entre poésie et écologie – du plus célèbre de nos écrivains voyageurs », « Sylvain Tesson au bout du monde », lexpress.fr, 30/11/2012

« Il en est pourtant au moins encore un qui pense, lui, que Sollers passera à la postérité pour ses romans. Philippe Sollers lui-même. L’auto-célébration continuelle du romancier Sollers par l’essayiste Sollers est un grand classique… », « Philippe Sollers, ou l’art de l’enfumage », lexpress.fr, 12/10/2012

« Si l’on voulait parodier Pierre Desproges se moquant de Duras, on pourrait dire que Roger Nimier n’a pas seulement écrit que des chefs-d’oeuvre, il en a aussi filmé », « Roger Nimier, l’impénitent insolent », lexpress.fr, 26/09/2012

« Cette décision de Fayard suit de quelques mois une décision similaire de P.O.L, éditeur historique de Renaud Camus. Outre les évidentes conséquences éditoriales et un éventuel débat sur la liberté d’expression, ces “ruptures” devraient provoquer quelques difficultés plus matérielles du côté de Renaud Camus, qui était de longue date mensualisé par les deux maisons. Souhaitons à l’auteur de Rannoch Moor que la toiture de son magnifique château de Plieux, dans le Gers, ne s’envole pas, elle aussi, en ce funeste printemps… », « Renaud Camus privé d’éditeur pour avoir soutenu Marine Le Pen », lexpress.fr, 20/04/2012

« Mais L’Express peut aujourd’hui révéler que le Macé-Scaron romancier n’est pas le seul à pratiquer le plagiat : le Macé-Scaron journaliste s’y livre également avec assiduité », « Plagiat : Macé-Scaron le journaliste aussi… », lexpress.fr, 06/09/2011

« De mon point de vue, Patrick Poivre d’Arvor s’enfonce, il se ridiculise. On le sait dans l’affaire Castro, il avait adopté la même stratégie », « L’Express : “PPDA n’a pas écrit son livre et ne l’a pas lu !” », jeanmarcmorandini.com 30/01/2011

Sa nébuleuse

Non renseigné

Ils ont dit

« Deux journalistes d’investigation connus, Jean-Marie Pontaut et Jérôme Dupuis, des espèces de Mulder et Scully, même si leur look n’est pas tout à fait le même, exhument des archives de l’Est un « X-File tendant à prouver que l’ancien ministre de la Défense de François Mitterrand avait été à ses débuts en politique un honorable correspondant des services de l’Est », « La démocratie X-Files », libération.fr, 21/01/1997

« Les journalistes exercent une « mission de « chiens de garde » de la démocratie ». Voilà, c’est dit. Et pas par n’importe qui : la Cour européenne des droits de l’homme vient de condamner à l’unanimité l’Etat français. Motif ? Violation de la liberté d’expression de deux journalistes, justement, Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pontaut. (…)Ce livre ne plut pas du tout au directeur adjoint du cabinet présidentiel de l’époque, mis en examen dans cette affaire et condamné, ultérieurement, à six mois d’emprisonnement avec sursis. Il déposa plainte contre Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pontaut, arguant notamment d’un « recel de documents provenant d’une violation du secret professionnel » – en l’occurrence, la transcription dans leur livre de certaines écoutes téléphoniques. Tout en contestant avoir obtenu des informations de façon illégale, nos deux confrères refusèrent de révéler leurs sources », « Les « chiens de garde » de la démocratie », lexpress.fr, 21/06/2007

« Selon l’Express de cette semaine, j’aurais trouvé un éditeur pour mon roman « Les enfants du plastique » grâce à mon blog ! Je donnerais très cher pour connaître la méthode d’investigation du journaliste Jérôme Dupuis pour arriver à cette conclusion. Je crois qu’il n’a tout simplement pas pris le temps de lire mon blog (d’ailleurs, dans la version online de l’article, je suis le seul à ne pas avoir de lien vers mon blog) et encore moins de me contacter. En trois clics, il aurait sans doute découvert que j’ai ouvert mon blog 4 mois après la signature de mon contrat avec les éditions Diable Vauvert », « L’Express me déçoit… », clement.blogs.com, 10/12/2006

Patrick Poivre d’Arvor : « Sur RTL, il évoque Jérôme Dupuis sans jamais citer son nom : « un personnage qui exerce le même métier que nous », « il », « ce bonhomme »… Avant d’asséner, sur un ton méprisant : « il semble qu’il ait dit que c’est parce qu’il avait trouvé que c’était tellement bien écrit qu’il s’est dit « ça ne peut pas être de lui », c’est vachement gentil je le remercie, il a peut-être pas écrit de livres de sa vie, moi j’ai été primé pour un certain nombre de ces livres », « La contre-offensive de PPDA : plus c’est gros, plus ça passe ? », Acrimed.org, 31/01/2011

Crédit photo : L’Express (DR). Appel aux lecteurs : photo de meilleure qualité souhaitée si disponible.

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