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François Morel
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François Morel,
fer de lance de l’humour autorisé et gauchiste

Né en juin 1959 à Flers d’un père cheminot et syndiqué à la CGT, et d’une mère dactylo, cet acteur des Deschiens, chanteur, est aussi chroniqueur de France Inter depuis 2009. Fer de lance de l’humour autorisé et gauchiste dont la radio publique a fait une arme de destruction massive contre les opposants politiques et les ennemis désignés de la bien-pensance, il use massivement de l’indignation à sens unique et de « l’humour » pas drôle mais toujours dirigé contre les mêmes.

Portrait d’un journaliste qui a brûlé les planches, mais qui ne risque pas de disparaître avec la gauche de pouvoir : tour à tour acteur de théâtre ou de cinéma, chanteur, chroniqueur, metteur en scène, scénariste, il retrouvera bien une branche sur le grand arbre des Arts où il pourra se percher.

Formation

Il étudie dans un collège-lycée catholique et prend des cours de théâtre à la maison des jeunes et de la culture l’Albatros, à Flers. Il obtient une maîtrise de lettres à l’université de Caen, puis entre en 1981 à l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) située alors à Paris, rue Blanche. Il y rencontre alors une étudiante des Beaux-Arts qu’il épouse, Christine Patry-Morel.

Parcours professionnel

  • 1983-84 : il joue au Caveau de la République, et doit réécrire d’urgence des sketchs, ceux qu’il présentait au tout début ne recevant pas un accueil satisfaisant du public.
  • 1986 : il joue dans Les Dégourdis de la 11e d’André Mouëzy-Éon, mis en scène par Jacques Rosny, et dans Napoléon, spectacle musical de Serge Lama, mis en scène aussi par Jacques Rosny.
  • 1988 : rôle du groom dans la série TV Palace (Jean-Michel Ribes).
  • 1989 : il intègre la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff : Les Deschiens.
  • 1993 : Les Deschiens sont diffusés à la TV sur Canal + dans Nulle Part ailleurs ; François Morel devient populaire.
  • Juillet à septembre 1995 : C’est mieux que rien, série d’entretiens avec un invité, Radio France.
  • Juin 2001 : son livre Meuh ! devient un feuilleton quotidien de 3 minutes sur France Inter, tous les jours à 12h54.
  • 2006-2007 : il publie un album musical intitulé Collection particulière. François Morel est l’auteur de tous les textes, sur des musiques principalement composées par Reinhardt Wagner, mais aussi par Juliette Noureddine et Vincent Delerm.
  • 2006 à 2009 : il prête sa voix à Rantanplan dans Rantanplan (Hugo Gittard, 2006), Tous à l’ouest (Olivier Jean-Marie, 2007) et les Dalton (Olivier Jean-Marie, 2009).
  • Années 2000 : il écrit des chansons pour Francesca Solleville, Anne Baquet, Norah Krief, Juliette, Maurane, Nathalie Miravette, Juliette Gréco.
  • Depuis 2009 : chroniqueur sur France Inter chaque vendredi matin dans l’émission le 7/9.
  • 2011 : il prête sa voix au chat, personnage principal du film Le chat du rabbin (Joann Sfar et Antoine Delesvaux).
  • 2011 : il écrit avec Olivier Broche et met en scène Instants critiques, à partir des échanges entre Jean-Louis Bory et Georges Charensol lors des émissions du Masque et la Plume sur France Inter.
  • 2012 : il reçoit le prix Alphonse Allais pour l’ensemble de son œuvre.
  • 2013 : il est fait chevalier des Arts et des Lettres.
  • 2013 : il écrit et met en scène Bien des Choses, Hyacinthe et Rose, La fin du monde est pour dimanche, à la Pépinière Théâtre ; il reçoit le prix de la comédie du Palmarès du Théâtre.
  • 2014 : il est nominé au Molière seul(e) en scène pour La fin du monde est pour dimanche (Molières 2014).
  • En 2015 il prête son visage à Sherlock Holmes dans la 21e aventure de la série BD Les aventures de Vick et Vicky.
  • Le 7 septembre 2015, en duo avec Sophia Aram, il se paie Marine et Marion Maréchal-Le Pen sur les ondes de France Inter. Se gausser du FN avec les sous des contribuables qui votent Le Pen, voilà le service public neutre et objectif comme on l’aime…
  • Octobre 2016 : La vie (titre provisoire), où il raconte des histoires intemporelles (Au cinéma, La vieille dame et le banc), universelles (C’est encore loin l’enfance), rigolotes (Trucs inutiles, Petit Jésus), émouvantes (Celui qui, Le petit préféré). Théâtre du Rond-Point à Paris, avec Antoine Sahler.

Parcours militant

Il n’est pas encarté, mais Libération (15/2/2015) le juge « tout aussi à gauche » que Stéphane Guillon. Avis d’expert… Pour l’Obs (1/11/2015), il se contente d’éluder : « je ne me sentirais jamais de droite, voilà ». Et de s’affirmer « agnostique ».

Collaborations

  • Il joue de nombreux petits rôles dans des films de 1993 à 2016
  • 1991 : Les Brigands, opéra-bouffe, musique Jacques Offenbach, mise en scène Jérôme Deschamps.
  • Il a réalisé deux courts-métrages avec Marc-Henri Dufresne : Les Pieds sous la table en 1994 et Plaisir d’offrir en 1995.
  • Il a joué dans de nombreuses pièces de théâtre entre 1986 et 2015.
  • A partir de 2000 il met en scène et/ou écrit plusieurs pièces de théâtre : les Habits du dimanche (2000), Collection particulière, Bien des choses (2006), Le soir, des lions (2010), Instants critiques (2011), Hyacinthe et Rose, la fin du monde est pour dimanche (2013).

Publications

  • 1996 : Meuh, Paris, Ramsay-Archimbaud;
  • 1999 : Les Habits du dimanche, Paris, Le Rocher-Archimbaud,
  • 2000 : À pas d’oiseau, Paris, Le Rocher-Archimbaud,
  • 2003 : Les Compliments, Paris, Le Rocher
  • 2008 : François Morel farceur enchanteur, Toulouse, éditions de l’Attribut
  • 2009 : Bien des choses, dessins de Pascal Rabaté, Paris, Futuropolis
  • 2010 : Hyacinthe et Rose, peintures de Martin Jarrie, Paris, Éditions Thierry Magnier
  • 2011 : L’Air de rien: chroniques, Paris, Denoël/France Inter
  • 2012 : Raymond Devos : La raison du plus fou, Paris, Le Cherche Midi
  • 2013 : La Vie des gens, peintures de Martin Jarrie, Éditions Les Fourmis Rouges.
  • 2013 : La Fin du Monde est pour Dimanche, Les Solitaires Intempestifs.
  • 2013 : Je veux être futile à la France, Paris, Denoël/France Inter.
  • 2015 : Je rigolerais qu’il pleuve. Chroniques 2013-2015, Paris, Denoël/France Inter.

Ce qu’il gagne

Non renseigné

Sa nébuleuse

Jean-Michel Ribes, Joann Sfar, Kad Merad, Lucas Belvaux, Philippe Lefèvre, Olivier Schatzky… dans le milieu du cinéma.

Anne-Bourgeois, Catherine Hiegel, Olivier Broche, Michel Cerda, Jérome Deschamps, dans le milieu du théâtre.

Sophia Aram et Patrick Cohen sur France Inter.

Il l’a dit

« “A l’école, je faisais rire tout le monde avec une tête de faux cul terrible : je restais imperturbable quand les autres se marraient. J’étais le seul à échapper aux punitions. Ça, puis la scène, ça partait sans doute d’un besoin d’être aimé », Les Inrocks, 7 mai 2010.

« Ferme ta gueule, Luc Ferry, ferme ta gueule ! Arrête de te regarder dans le miroir de ta vanité. Arrête de t’enivrer au son de ta propre voix. Arrête. Tu te contemples, tu te jauges, tu t’admires, et devant ton portrait, tu es excité comme un directeur du FMI devant une femme de chambre guinéenne […] Comment peut-on être aussi intelligent et aussi con ? », France Inter, 10 juin 2011.

« Ferme ta gueule Nora Berra, ferme ta gueule Nadine Morano », dans son billet d’humour le 10 février 2012 sur France Inter. La première avait recommandé aux SDF d’éviter de sortir de chez eux en période de grand froid !

« [Nadine Morano] trouve qu’Eva Joly a un problème d’accent et de physique, Nadine Morano ayant essentiellement un problème de cerveau », ibid.

« Consensuel, quel mot affreux ! C’est la banalité pure… Non, mais je prends les choses moins frontalement. Je dis ce que je pense, mais j’essaie de faire en sorte que quelqu’un qui ne voterait pas comme moi puisse m’écouter jusqu’au bout », Télérama, 19 février 2013.

« A propos du mariage pour tous, j’avais écrit une chronique en forme de microfiction : en 2053, un couple d’homosexuels un peu réac poussant son enfant au mariage… Peut-être qu’un pro et un anti-mariage ont pu m’écouter, être touchés chacun à leur ­façon, et se dire : dans le fond, laissons-les s’aimer », ibid.

« C’est pour qui la banane ? C’est pour toi, pauvre petite conne », dans son billet de France Inter du 1er novembre 2013 où il s’adresse à la jeune fille qui a lancé à Christine Taubira, en visite à Angers, « C’est pour qui la banane ? C’est pour la guenon ».

Suite au tollé suscité par ses propos, il consacre une nouvelle chronique le 15 novembre pour demander pardon à ladite jeune fille. Comme le relevait alors le blogueur Fikmonskov, proche du Printemps Français, « C’est assez rare pour être signalé […] c’est un bel exemple de courage intellectuel ».

« Frigide Barjot, faites la taire ! », France Inter 19 avril 2013 Dans la même chronique, il l’affuble de divers surnoms qui traduisent un sens inégalé de l’inventivité et de la politesse : « Rigide Cageot », « Typhoïde Bulot », « Humide Blaireau », « Liquide Facho », « Morbide Gigot » et autres « Perfide Frigo »…

« Nicolus Sarkozus Agitatus […] grand mâle dominant, mais de courte taille qui tente de se terrer pendant des périodes d’hibernation, mais qui a du mal à s’y résoudre  », France Inter, 26 septembre 2014.

« Pour peu qu’on ait déjà fréquenté le Café des sports ou la Civette, participé à une soirée choucroute et tombola, assisté au mariage de sa tante Paulette ou à la communion de sa cousine Marie-Odile, pique-niqué au bord de l’autoroute, attendu son tour pour prendre un café près de la machine à café ou dîné un soir de désoeuvrement à une table du Lion d’or, la pensée d’Eric Zemmour finalement ne paraît pas si originale que ça », France Inter, 24 octobre 2014.

« [Rire] Pour ne pas baisser les bras. Pour se battre contre l’obscurantisme, la bigoterie, la connerie », tribune libre « Rire pour ne pas mourir », Le Monde, 14 janvier 2015.

« Je me suis un peu embourgeoisé. J’ai ma tante Simone, la première fois qu’elle est venue dans ma maison, elle m’a dit « oh François mais tu es un bourgeois ! » Et pour elle c’était un compliment, j’avais réussi à acheter une maison et à avoir une maison assez confortable alors que pour moi bourgeois c’est évidemment une injure. Je me suis forcément embourgeoisé par rapport à mes parents » Non stop people, 31 octobre 2015.

« La radio, c’est un petit peu ma danseuse, je ne veux pas que ça devienne mon activité principale. J’adore ce moment et j’ai l’impression qu’il compte pour le public. En tournée, les gens m’en parlent comme d’un rendez-vous important. Ça m’échappe un peu », L’Obs, 1er novembre 2015.

« J’adore François Rollin. Il y a un gâchis dans le fait de se séparer de ce garçon-là. François a trouvé que la façon dont la direction l’avait traité était blessante. Je n’étais pas là… Dommage. Sa place est sur Inter », ibid. François Rollin n’a pas été reconduit à la rentrée 2015.

« L’œuvre de Trierweiler, en gros, c’est un livre pour dire du bien de Hollande et un livre pour en dire du mal. Pour la plus grande journaliste de France, c’est un peu décevant », ibid.

« J’avais fait une chronique qui m’avait attiré la sympathie de Frigide Barjot, et rétrospectivement j’en étais embêté […] je trouve que Frigide Barjot a beaucoup emmerdé ses voisins avec ses manifestations », ibid.

« Fallait qu’il ait bon caractère Joseph ton beau-père/ Quand un jour Marie lui a dit : je suis enceinte mais c’est le Saint Esprit/ Dans chaque famille y a des dossiers, quand même chez toi c’est gratiné/ Tes aventures ont fait long feu, y aura jamais de saison deux/ Il faut se faire une raison, vivons sans toi et puis chantons, Petit Jésus tu m’as déçu », La Vie (titre provisoire), octobre 2016.

« Je sais pas si je vais pas aller voter aux primaires de la droite. Si on veut se débarrasser de… Mais est-ce qu’il faut s’en débarrasser ou… Non, mais ce serait horrible d’avoir Le Pen – Sarkozy… », Sourdoreille.net, 14 octobre 2016.

« Je me creuse la tête à chaque fois pour écrire quelque chose de surprenant. L’idée est de faire en sorte que ceux qui m’écoutent ne voient pas où je veux aller. Chaque chronique est différente de la précédente, je m’autorise tous les tons, donc il ne faut pas que ce soit trop convenu. Les auditeurs doivent avoir envie d’écouter jusqu’au bout, tout simplement. C’est un pari à chaque fois », Normandie-Actu, 7 janvier 2017.

« J’essaye d’être toujours d’accord avec moi-même. Je ne m’autorise pas ce que je ne pourrais pas défendre si je suis invité chez des copains et qu’ils me parlent de ma chronique. Je fais en sorte d’être juste et un peu marrant. D’ailleurs, je ne suis même pas obligé d’être drôle, c’est l’une des particularités de France Inter qui nous laisse une liberté totale », ibid.

On l’a dit à son sujet

« Le pitre Morel, qui a longtemps fait son miel sur Canal + de l’onomatopée et du parler pour ne rien dire, a mis du temps à s’assumer en chanteur à texte », Libération, 11 juin 2010.

« Omniprésent, François Morel ? On se dit qu’on ne l’a pas forcément vu venir – l’ex-Deschiens parmi d’autres, à l’accent normand – mais qu’il s’est imposé pour de bon : comique poétique d’envergure, honnête homme qui dit quelque chose du monde d’aujourd’hui, progressiste raisonnable et nostalgique sans excès, porteur de quelques valeurs qu’il est difficile de ne pas partager. Bavard, passionné, sincère, modeste. Un vrai chic type. », Télérama qui en fait un portrait à peine énamouré, 19 février 2013.

« François Morel défend un antiracisme moral. Cette manière de concevoir l’antiracisme est stérile et dangereuse puisqu’elle cède du terrain aux réactionnaires qui utilisent le politiquement incorrect pour véhiculer les discriminations et le racisme sous ses toutes formes. On ne peut pas lutter efficacement contre les injustices avec d’autres injustices », Quartiers libres, 5 novembre 2013.

« Quelqu’un qui a incarné Rantanplan, le chien le plus stupide de l’Ouest, dans la série animée du même nom, a forcément un peu de distance sur lui-même. Morel, homme flou de 56 ans au sourcil circonflexe et œil qui plisse, est un peu comédien, un peu humoriste, un peu chroniqueur radio, un peu chanteur, un peu écrivain », Libération, 15 février 2015.

« Morel, c’est l’humour gentil. Ça l’agace qu’on dise ça, alors il prétend être une « peau de vache« . Pas du tout. Morel rit avec, plutôt que contre, c’est l’anti-Gaspard Proust, zéro cynisme, c’est hors temps, un peu désuet, ça repose et ça rassure. Il est de l’école d’un Devos, d’un Dubillard, d’un Vialatte, sans être aucun des trois », ibid.

« Il ne cautionne pas la dérision systématique, le deuxième degré télé. Pour lui, le rire doit dire des choses », Olivier Broche à son sujet, ibid.

« Moins frontal, mois mordant, plus fantaisiste que Guillon, qu’il admire. Moins politique, quoique tout aussi à gauche », ibid.

« Les humanistes autoproclamés n’aimant rien tant qu’asséner des coups ad hominem, précisons que les vannes surgelées de François Morel m’inspirent aussi peu d’appétence que les sermons de la prêtresse Aram », Daoud Boughezala, Causeur, 21 décembre 2015.

« Naturellement moqueur, volontairement piquant. Cabotin parfois. Quand il lance son tour de chant, il ne peut se défaire de sa truculence, de sa verve, de sa répartie. Tant mieux! Voici donc un spectacle de chansons où l’on rit. Mais ne vous y trompez pas, derrière la désinvolture ou l’apparente improvisation, tout est réglé au millimètre.  », Le Figaro, 12 octobre 2016.

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