A la une
Oüi FM veut secourir Le Mouv’… et les contribuables

Oüi FM veut secourir Le Mouv’… et les contribuables

Télécharger en PDF

La polémique ne cesse d’enfler entre Jean-Luc Hees, le patron de Radio France, et Arthur, celui de Oüi FM, qui a proposé de fusionner sa station avec Le Mouv’.

Oüi FM veut secourir Le Mouv’… et les contribuablesMardi 11 septembre, le premier a déclaré, lapidaire, après que le directeur de la radio Joël Ronez ait jugé l’offre « inamicale, hors sujet, insultante et anachronique » : « On ne confie pas les clés de la Banque de France à Bonnie & Clyde ». Invité mercredi 12 juin du « Buzz TV » Orange-TV Magazine, l’animateur lui a répondu : « Les dirigeants de Radio France pensent que leur station est la Banque de France. Quand on voit ce qu’ils dépensent, 700 millions d’euros par an, on me traite de Bonnie & Clyde… Avant, on me traitait de voleur. Maintenant, je suis voleur et assassin puisque ces gens ont tué dans les années 30 pour braquer des banques ».

Après cette tentative de dramatisation, il est revenu sur le fond : « Jean-Luc Hees a dit en juin dernier que ‘la création du Mouv’ était une décision politique qui n’a pas marché, qui ne marche pas et qui ne marchera pas. Je devrais dire que je dois l’arrêter mais je ne l’arrêterai pas car Le Mouv’ est une décision politique’. Je m’adresse à la Ministre de la Culture, qu’est-ce qu’on attend pour aller fouiller dans les affaires du Mouv’ ? Qu’attend-on pour aller pousser un coup de gueule contre cette station ? 17 millions d’euros par an, c’est le budget de BFM Business, Oüi FM, Ado, FG, Nova, TSF Jazz réunis, tout ça pour faire 160 000 auditeurs. »

Ce qu’explique en substance le patron de Oüi FM, c’est que l’échec du Mouv’ empêche sa radio de se développer : « À chaque fois que je demande une fréquence supplémentaire au CSA pour développer Oüi FM, on me répond que ce n’est pas possible parce que ma programmation musicale est axée sur le rock, et le rock c’est Le Mouv’. Je n’ai pas de fréquence à Marseille alors que Le Mouv’ en a deux là-bas pour faire 2 000 auditeurs. Donc j’ai proposé de fusionner, de travailler main dans la main en prenant en charge tous les frais, en faisant économiser 17 millions par an, qui sont jetés par la fenêtre, et, en retour, on me traite de Bonnie & Clyde. »

Crédit photo : cature d’écran site ouifm.fr

Vous appréciez le travail de l'OJIM et vous avez apprécié cet article, aidez-nous !

Aidez l'Ojim à se développer !

Le travail de l’Ojim se développe avec des correspondants en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et bientôt en Hongrie. Nous avons pu vous proposer des analyses de la presse européenne sur les viols de Cologne, sur la véritable situation des médias en Pologne, des dossiers fournis sur les censures et les auto censures des grands médias. Nous frôlons les 200 portraits de journalistes et ceux ci sont de plus en plus lus y compris à l’université et dans les écoles de journalisme. Mais le nerf de la guerre ne suit pas toujours, si vous voulez nous aider c’est facile et vous bénéficiez d’une déduction fiscale :
En donnant 30 euros vous financez les brèves d'une journée de publication et ceci ne vous coûte que 10 euros après déduction fiscale
En donnant 100 euros vous nous aidez à couvrir les frais d'un portrait et ceci ne vous coûte que 33 euros après déduction fiscale
En donnant 200 euros vous financez un dossier et ceci ne vous coute que 66 euros après déduction fiscale
En donnant 400 euros vous financez une infographie ou une vidéo et ceci ne vous coûte que 133 euros après déduction fiscale.
Vous pouvez payer en ligne ci-dessous ou nous envoyer un chèque à OJIM 48 bd de la Bastille 75012 Paris. Pour ceux qui veulent recevoir le reçu fiscal de déduction merci de nous indiquer votre adresse physique.
Le petit cochon de l'Ojim vous remercie et vous souhaite une grande année 2016.


Claude Chollet
Président de l'OJIM

Si vous ne souhaitez pas utiliser PayPal

Vous trouverez ci-dessous notre IBAN :
FR76 3000 3030 5200 0505 4097 265 (Société Générale)
Bénéficiaire : OJIM, 48 bd de la Bastille 75012 Paris.

Abonnez-vous à la newsletter de l'Ojim, cliquez ici.

Voir les portraits de l'Ojim

Retrouvez l'Ojim sur Facebook