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Le Parisien : Les rumeurs de vente démenties par Amaury

Le Parisien : Les rumeurs de vente démenties par Amaury

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D’après Les Échos qui a eu accès à un rapport du groupe Amaury, le groupe Le Parisien aurait enregistré 19,6 millions de pertes nettes en 2012. Mais pour Jean Hornai, le DG du groupe, « le résultat de l’année dernière compte plusieurs éléments exceptionnels », comme le plan de départ volontaire au sein de la rédaction concernant une cinquantaine de personnes, des travaux de modernisation des bâtiments ou le surcoût de la restructuration de leur distributeur Presstalis. Il estime ainsi qu’hors de ces éléments, « le résultat opérationnel reste négatif, mais s’affiche à – 7 millions d’euros ».

Ce mauvais résultat s’explique en partie par la baisse des ventes du quotidien et le recul des revenus de la publicité qui en découlent. Le chiffre d’affaires du Parisien a pourtant progressé de 3% en 2012, à 221 millions d’euros. La direction espère que le lancement du magazine du week-end, vendu pour un euro supplémentaire le vendredi avec le quotidien, va désormais contribuer à l’amélioration des résultats de 2013, dont les pertes sont estimées à 17 millions. Si Le Parisien a pris du retard par rapports aux autres journaux sur ses ventes en version numérique, le site Internet connaît néanmoins de bons résultats et « pour la première fois cette année, les activités numériques devraient contribuer positivement au résultat », veut croire Jean Hornain.

Il y a trois ans, Amaury avait envisagé de vendre Le Parisien avant de revenir sur sa décision, si bien que depuis la rumeur ne cesse de courir, malgré les 30 millions d’euros investis dans le titre pour le développer. Selon Philippe Carli, DG du groupe Amaury qui édite également L’Équipe et organise le Tour de France via l’entreprise « Amaury Sport Organisation », « ces rumeurs sont infondées. La cession du groupe ou de l’un ou l’autre de ses actifs n’est pas d’actualité et aucun mandat n’a été donné à aucune banque ».

Les Échos soulignent que ce n’est du reste pas le bon moment pour vendre. Le Parisien et L’Équipe, qui sont en pleine restructuration, ne récolteront pas les fruits de leurs efforts avant deux ans.

Crédit photo : montage Ojim (cc)

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