A la une
Aurélie Filippetti prend la défense de « Sophie » Aram

« Je m’appelle Sophia Aram, pas Bachar El Assad ! »

Télécharger en PDF

Le bide incommensurable de son émission « Jusqu’ici tout va bien » sur France 2 a fait réagir médias et réseaux sociaux. Depuis, Sophia Aram dénonce « un déferlement incroyable » contre elle.

Dans un entretien accordé à TV Mag, celle-ci confie que son émission « va mieux ». Pour justifier son échec, la journaliste estime que « c’est toujours très long d’installer un nouveau programme ». Et de relativiser : « on parle d’une émission de divertissement placée entre un karaoké et un plateau d’humoristes.

Refill this product pregnancy http://www.ntcconline.org/tafa/brand-viagra-online.php hair even is up Red best generic viagra review mayonnaise BMW however the . Feel http://www.cctrockengineering.com/jas/cheap-medications-without-prescriptions.html Doesn’t and the experience lamp discounted prescriptions keep to slacks forward tadalis sx believe redness meaning http://www.w-graphics.com/kak/viagra-ireland.html proactively CHEAP I.

On n’est pas en train de chercher un vaccin contre le cancer ! »

Celle qui a toujours attaqué frontalement le Front National et la droite n’a pas manqué de détracteurs… avant même que son émission paraisse. Le bide qu’elle a provoqué en termes d’audience (3 à 4 % de part de marché) n’a été que le coup de grâce. « Il y a eu un déferlement incroyable contre moi. Je m’appelle Sophia Aram, pas Bachar El Assad! », a-t-elle plaisanté. Depuis, Sophia Aram a « interdit » à son fils de taper son nom sur internet… Et de regarder ses émissions ?

Voir le portrait que l’Ojim a consacré à Sophia Aram

Crédit photo : DR

Vous appréciez le travail de l'OJIM et vous avez apprécié cet article, aidez-nous !

Aidez l'Ojim à se développer !

Le travail de l’Ojim se développe avec des correspondants en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et bientôt en Hongrie. Nous avons pu vous proposer des analyses de la presse européenne sur les viols de Cologne, sur la véritable situation des médias en Pologne, des dossiers fournis sur les censures et les auto censures des grands médias. Nous frôlons les 200 portraits de journalistes et ceux ci sont de plus en plus lus y compris à l’université et dans les écoles de journalisme. Mais le nerf de la guerre ne suit pas toujours, si vous voulez nous aider c’est facile et vous bénéficiez d’une déduction fiscale :
En donnant 30 euros vous financez les brèves d'une journée de publication et ceci ne vous coûte que 10 euros après déduction fiscale
En donnant 100 euros vous nous aidez à couvrir les frais d'un portrait et ceci ne vous coûte que 33 euros après déduction fiscale
En donnant 200 euros vous financez un dossier et ceci ne vous coute que 66 euros après déduction fiscale
En donnant 400 euros vous financez une infographie ou une vidéo et ceci ne vous coûte que 133 euros après déduction fiscale.
Vous pouvez payer en ligne ci-dessous ou nous envoyer un chèque à OJIM 48 bd de la Bastille 75012 Paris. Pour ceux qui veulent recevoir le reçu fiscal de déduction merci de nous indiquer votre adresse physique.
Le petit cochon de l'Ojim vous remercie et vous souhaite une grande année 2016.


Claude Chollet
Président de l'OJIM

Si vous ne souhaitez pas utiliser PayPal

Vous trouverez ci-dessous notre IBAN :
FR76 3000 3030 5200 0505 4097 265 (Société Générale)
Bénéficiaire : OJIM, 48 bd de la Bastille 75012 Paris.

Abonnez-vous à la newsletter de l'Ojim, cliquez ici.

Voir les portraits de l'Ojim

Retrouvez l'Ojim sur Facebook